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Depuis la cassure des moyennes mobiles, le titre subit une très forte tendance baissière. Même la ligne de soutien à très long terme vient d’être cassée à la baisse.

Depuis la cassure des moyennes mobiles, le titre subit une très forte tendance baissière. Même la ligne de soutien à très long terme vient d’être cassée à la baisse.
 Graphique hebdo :

Gaphique mensuel :

La banque a publié mercredi un bénéfice net en baisse de 16,8% au 3e trimestre dans un contexte marqué par la crise des “subprime”. Les cours évolue dans un canal baissier à long terme. Actuellement les cours sont sur la ligne de support oblique mais aussi sur un support horizontale très long terme (voir graphique mensuel)
Le 17/11.
AB FENETRES
LE REVENU: Eviter. Le groupe doit démontrer qu’il peut être rentable.
ACCES INDUSTRIE
LE REVENU: Achat spéculatif vers 0,64 euro.
ACCESS COMMERCE
LE REVENU: Achat spéculatif vers 0,90 euro.
ACCOR
JDF: Acheter avec un objectif de 82 euros.
ACHETER-LOUER.FR
JDF: Achat spéculatif. La taille réduite de la société constitue un risque certain. Mais le potentiel reste attrayant. Nous visons 6 euros.
ACCOR
LE REVENU: Conserver.
ADECCO
VF: Malgré la baisse d’activité aux Etats-Unis et au Canada, le groupe s’est montré confiant. Il a annoncé un programme de rachat d’actions pouvant atteindre 400 millions d’euros. Conserver.
ADP
JDF: Renforcer. Le groupe de services aéroportuaires a dévoilé un bon chiffre d’affaires trimestriel. Il en a profité pour rehausser ses prévisions de trafic et de résultats. La stratégie de développement d’ADP fait ses preuves et permet d’améliorer fortement les résultats. Objectif à 18 mois: 100 euros.
AIR FRANCE-KLM
VF: Nous sommes à l’achat mais abaissons toutefois notre objectif de cours à 36 euros, à cause du pétrole.
LE REVENU: Profiter du repli pour renforcer vers 24 euros. Le coût de la grève sera absorbé.
AIR LIQUIDE
LE REVENU: Conserver.
JDF: Une valeur convoitée. Acheter le leader mondial des gaz industriels et médicaux, avec un objectif de cours de 115 euros.
Le titre est sur une tendance baissière :

La technique des “points pivots” est une méthode de trading relativement ancienne. Elle est pourtant largement utilisée encore par les professionnels à cause de son efficacité. ses domaines de prédilection sont les marchés de matières premières et les futres. Ell est également très efficace sur les titres dont le marché est très liquide comme Alcatel, France télécom ou Business Object.
Son principe repose sur l’existence de niveaux de cours psychologiquement importants pour les invesisseurs et les spéculateurs habitués à traiter la valeur ou l’indice. Une fois ces niveaux mis en évidence, l’intervenant les utilisera pour déterminer la tendance ou se positionner sur un seuil donné jugé important pour les autres intervenants.
La théorie des “points pivots” repose sur cinq niveaux importants : un pivot, deux supports et deux rsistances.
Calcul des “points pivots” :
Pivot = (Ph + Pb +C) /3
S1 = (2x Pivot) - Ph
S2 = Pivot - (Ph-Pb)
R1 = (2x Pivot) - Pb
R2 = Pivot + (Ph - Pb)
S1 et S2 sont les deux supports
R1 et R2 sont les deux résistances
Ph : cours le plus haut de la veille
Pb : Le plus bas
C : le cours de clôture.
utilisation dans le cadre du trading :
Le fait que de nombreux traders suivent la méthode et agissent de la même façon lorsque l’on touche ces niveaux spécifiques, renforce la réactivité de ces seuils aux changements de tendance où à l’accélération de la tendanceen cours selon les cas.
Le niveau le plus important est le pont pivot. Globalement, toute évolution des cours au-dessus du point pivot signifie que l’on est dans une tendance positive. A l’inverse, toute évolution sous ce niveau indique que la tendance est plutôt sur un biais négatif.
Principe d’utilisation : on passe acheteur lorsque les cours franchissent le pivot à la hausse et on passe vendeur lorsque les cours cassent le pivot à la baisse. Les objectifs du mouvement sont donnés par les niveaux de supports (S1 et S2) et résistances (R1 et R2)Â
Le titre vient de casser un support situé à 24,7. La cassure des retracements de fibonacci confirme la tendance baissière.  La prochaine ligne de support est à 20 euros. Les plus prudents attendront une confirmation de la cassure. (Les fausses cassures sont souvent l’occasion de ramasser les stops.)

Le coût de la récente grève va plomber d’au moins 60 millions d’euros le résultat d’exploitation de l’exercice. Il faudra maintenant attendre le 22 novembre, jour de la publication des résultats du premier semestre, pour savoir si la grève amènera à revoir les objectifs annuels. En attendant, le titre devrait rester sous pression. En cas de durcissement du conflit, le risque de profit warning n’est pas à exclure.
Attention tout de même : Nous sommes dans l’attente du développement sur les dossiers Iberia et Alitalia, qui restent au stade de l’observation pour le premier et de l’évaluation pour le second. Si Air france pervenait à mettre la main sur la compagnie  la société pourra sécuriser sa domination sur l’occident et les bénéfices de l’entreprise.
Chaque cotation instantannée représente un cours et un volume d’échange. Cette unité de volume représente les interventions de deux personnes : un acheteur et un vendeur. Cet évènement unitaire a permis que des titres changent de main.
Les volumes sont généralement représentés en bâtonnets en dessous de la courbe des cours. Des volumes en hausse ont tendance à confirmer une dendance alors que des volumes en baisse peuvent le remetre en question.
Plus les volumes sont élevés, plus des gens sont concernés par ce qui se passe et sont affectés par les changements intervenus par la suite. Retenons le plus important :
Un niveau de volumes d’échanges particulièrement élevé marque souvent le début d’une nouvelle tendance si cela se produit au même moment ou juste après la cassure d’un support ou d’une résistance importantes. C’est particulièrement vrai si le titre n’a pas fait grand-chose au cours des mois qui précédent. Si la tendance qui précède est un mouvement bien établi, une forte augmentation des volumes indique plutôt la fin de ce mouvement.
Lorsque ces volumes sont excessuvement élevés, disons à plus de trois fois la moyenne quotidienne, ils indiquent un état d’excitation du marché. Lorsque cela se produit à la hausse, cela correspond le plus souvent au moment où une partie des investisseurs et des spéculateurs est touchée par la fièvre acheteuse. Cela arrive toujours après une bonne période de hausse ininterrompue des cours, qui finit par persuader les investisseurs que la hausse est installée pour longtemps. ils finissent par se ruer à l’achat entrainée par une confiance démesurée dans le marché.
Si la confiance ne parait suffisante dans le public, les banquiers et les professionnels du marché feront ce qu’il faut pour l’aider à s’installer. Les analyses très généreusement optimistes sont publiées dans la presse spécialisée et les grands médias prendront le relais pour vanter les gains réalisés par le marché et finir par persuader les plus indécis d’acheter.
 A ceux-ci, il convient d’ajouter également la participation active des vendeurs à découvert malheureuxqui avaient attaqué le marché trop tôt. Jugeant celui-ci surévalué, certains spéculateurs et Hedge Funders vendent à découvert des actions surcotées dans le but de les racheter moins cher et encaisser le différentiel.. Seulement, si le marché entre dans un état d’euphorie et perd les pédales comme en 2000, ils sont obligés de racheter leurs positions dans l’urgence et participer ainsi à l’amplification des volumes et de la hausse.
Si la hausse des volumes intervient après un long marché baissier, cela indique que les investisseurs ont complètement perdu le moral et pensent que le marché va aller beaucoup plus bas encore. Dans le même temps, les vendeurs à découvert, auréolés de succès, ouvrent des nouvelles positions vendeuses à tout va, pensant que le marché ne fait que commencer de baisser.
Il y a enfin l’action des intermédiaires boursiers et autres “Market malers” (Faisseurs de marché en français !) qui découle directement du niveau des volumes. Il est intéressant de rappeler le principe selon lequel l’organisation du marché est faite de telle sorte qu’elle doit rapporter de l’argent aux gens qui l’ont “organisé”. Elur première source de revenus officielle est le courtage sur les transactions. Plus il y a des transactions, plus ils gagnent de l’argent. Jusque là il n’y a rien à dire, ils font leur métier et empochent leurs honoraires. Pour maximiser leurs gains, ils doivent maximiserle nombre de transactions en favorisant la rencontre entre acheteur et vendeurs. C’est la raison pour laquelle, ils poussent les cours dans un sens puis dans l’autre à la recherche de volumes de transactions plus élevés.
Ainsi, il devient aisé de comprendre que les divergences sur les cours et les volumes ont tendance à se produire sur les points critiques. Quand les cours montent pour réaliser de nouveaux plus faurs alors que les volumes baissent, cela indique que la poursuite de la hausse attire moins d’intérêt. Les intermédiaires vont devoir probablement pousser le marché dans l’autre sens pour trouver plus de transactions. De la même façon, lorsque les cours réalisent de nouveaux creux et que les volumes diminuent, cela montre que des cours plus bas n’inéressent pas dans monde. Un renversement haussier debient probable.
Les investisseurs et les traders professionnels accordent une importance primordiale aux volumes. Les indicateurs techniques les plus perspicaces tiennent compte des volumes.
Le titre évolue sur une tendance haussière dejà moyen terme. Les cours testent la résistance de 57 euros. Au dessus l’objectif théorique passe à 62 euros. En cas de rupture du support oblique le support long terme se situe vers 48 euros.

Les tentatives de repasser au dessus de moyenne mobile sur 50 jours ont échoué, confirmant ainsi la situation de retournement de tendance à long terme. Les cours testent à présent la ligne de support du triangle descendant située à 160 euros. En cas de cassure, l’objectif de la baisse se situe dans la zone des 125-130 euros.

Bien que la société offre un rendement correct ( +de 4%), cette société immobilière est très exposé à une remontée des taux d’intérêts, car elle a une dette nette d’environ 8 milliards d’euros. Rester à l’equart.