Archive for January 6th, 2008

Vinci

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Techniquement, le titre vient de casser sa ligne de tendance haussière à long terme. L’action est parti pour une forte chute.

Thomson à vader

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Rien ne va plus…. les supports sont enfoncés les uns après les autres. Le dernier rempart des 10 euros a lâché à son tour. il n’existe plus de zone de support connue désormais. On reste très à l’écart du titre tant qu’une nouvelle zone de support ne se forme pas.

Technip

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Le titre a trouvé une zone de support solide autour de 50 euros. L’ampleur du rebond montre que les acheteurs sont bien présents à ce niveau. L’objectif du mouvement de reprise en cours est évalué vers 64 euros. On peut encore acheter aux niveaux actuels. Une résistance intermédiaire existe vers 58 euros.

Suez

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Une des rares valeurs encore orientées à la hausse. elle le doit notamment à sa situation spéciale de fusion avec GDF. Il est à noter toute fois que le mouvement de hausse est encours d’épuisement, ce qui devrait inciter à des prises de bénéfices pendant qu’il est encore temps. Le support à long terme passe vers 40 euros.

Stallergenes

Après avoir brièvement cassél a ligne de support de 46 euros, les cours ont rebondi sur les 42 euros pour se positionner à nouveau au dessus de la ligne de soutien. Toutefois, la pression vendeuse reste forte et ce niveau a peu de chance de tenir longtemps. en cas de cassure, le soutin suivant est à 34 euros.

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Soitec mal en point

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La chute de la valeur est impressionnante, autent que son ascension en 2005 et 2006. Dans le passé les cours étaient déjà passés de 2 euros à 44 euros en 2000, pour revenir à la case départ en 2003 ! Le titre semble rejouer le même refrain encore une fois.  Le support des 8 euros vient d’être cassé. Le prochain support ce situe vers 3 euros…

Dossier pour les petits porteurs.

       Depuis Aout 2007 et la crise des subprimes de nombreuses places boursière internationales se sont orientés à la baisse. La bourse a fait du Yoyo set à le Cac a terminé péniblement l’année avec une performence nul. Tout le monde s’est intérogé sur la perspective d’un véritable crack et comme on le sait la bourse n’aime pas l’incertitude.

Lorqu’on est petit porteur (20% des français) comment peut-on s’y retrouver dans un univers pareil ?

     La bourse est un exercice assez difficile car ça bouge dans tout les sens très vite et de manière intertionalisé. On a affaire à des investisseurs qui fonctionnent comme quelqu’un qui irrait faire ses courses au super marché et qui verrait sur sa liste de commission 10% réduction sur les yaourts mais à peine arrivé aux yaourts celui-ci entend déjà -30% sur les radis. Il doit toujours chercher en permanence à essayer de maximiser son rendement avec l’argent qu’on lui a prété.

     Les investisseurs professionnels deviennent souvent dingues et comme ils veulent pas le rester très longtemps ils se disent “Vaut mieux que je fasse comme tous les autres plutôt que je fasse ce que j’ai décidé moi même. Tout le monde va sur les yaourts alors que je sais qu’il y a une meilleurs promo sur les radis mais je vais quand même sur les yaourts.  “Il vaut mieux que j’ai tort avec les autres que raison tout seul.”

     En bourse on peut se tromper :
- soit de bonne fois parce qu’on est mal informé, ou qu’on est victime de ce phénomène psychologique.
- soit parce qu’on est victime de publicité mensongère : on est orienté volontairement vers des actions poubelles, ou des produits risqués.

A quoi sert la bourse ?

       La bourse sert à faire fonctionner ce qu’on appelle le capitalisme mondialisé. Elle permet aux entreprises de se financer, d’investir, en mettant directement en contact l’offre et la demande de capital. Elle rassemble des gens souhaitant placer de l’argent en commun pour investir dans des entreprises pour les aider à naître ou à se développer. C’est un outil indispensable au fonctionnement du capitalisme.

Les petits porteurs souvent les victimes :

       Les petis porteurs sont essentiellement confrontés a un problème d’information . De plus les français n’aiment pas le risque. C’est pourquoi les banques et certains conseillers financiers les masquent. 

      Malheuresement il y a des cas de malveillances où des banquiers et conseillés qui sont rémunérés en fonction de ce qu’ils vont vendre ont intérêt à orienter le plus possible les gens vers certains produits. En 2000 les petits porteurs n’ont jamais été aussi mal orienté vers des produits “poubelle” alors qu’il y avait une menace de crack boursier. On leur proposait des rendements à des taux faramineux qui n’étaient absolument pas garanties . Ces gens on perdu leur argent. De même à la fin du crack, certains professionnels disaient de vendre alors que c’était le moment d’acheter. L’AMF oblige maintenant les banques d’attirer l’attention sur les facteurs de risques mais il n’y a pas de lois qui protège aujourd’hui les victimes de ces escroqueries.

       Il y a des infos qu’on nous donne minute par minute qui ne sont parfois que des rumeurs qui sont là pour faire bouger les choses, occuper les gens. On est dans un cercle où ne s’y retrouvent que des investisseurs qui sont habitués à jouer avec ce genre d’informations et qui surtout ont des produits qui leurs permettent de se couvrir. Ainsi, personne n’a les même cartes que les autres. Les gros peuvent perdre mais ont les moyens de gagner plus d’argent que les autres.

Les grands analystes des grandes sociétés ont les moyens de faire monter ou baisser artificiellement un marché :

Comme l’information n’est pas parfaite, on va croire celui qui “sait”. Certain vont le suivre bêtement.  C’est ce qui fait qu’il y a des mouvements de masses comme ce qui s’est passé par exemple en mars 2007 quand Allan Greenspan (ancien président de la reserve federal américaine) sortit de sa retraite pour dire qu’il y aura peu être une recession aux Etats- Unis alors qu’il n’y avait absolument rien. Cet homme payé 150 000 euros par conférence n’a peut être tout simplement fait que de la spéculation.

Autrefois on avait les résultats annuels des sociétés et on faisait des prévisions sur un ans , deux ans voir cinq ans. Maintenant les sociétés font des previsions sur le chiffre d’affaire mensuel et sur le resultat trimestriel.

Par exemple on juge le chiffre d’affaire d’une société comme Alstom sur un trimestre alors qu’il  faut 4 ans pour construire une centrale electrique. On juge simplement que si le chiffre est inférieur au consensus il faut vendre alors que c’est complètement stupide. C’est là aussi qu’il faut savoir être contrariant c’est à dire ce dire que “quand tout le monde vend, j’achète et quand tout le monde achète, je vends.”

Est-il toujours intéressant de souscrire une assurance-vie lorsque la conjoncture boursière n’est pas favorable ?

     Souvent on vous annonce un produit qui est garanti et le banquier qui vous vend ce type de produit joue sur les termes. On peut avoir une garantie de 20% mais cette garantie est faite en fonction de l’indice. Si l’indice chute vous perdez de l’argent. Il faut aussi prendre en compte des droits d’entrée des droits de sortie et des frais de gestions qui profitent aux banques. Il ne faut pas oublier les prelevement sociaux (11%) et la taxe de 7,5% qui s’applique à la sortie du contrat.

Comment expliquer que l’action d’une société monte lorsqu’elle annonce des licenciements ?

       Quand on achète une action en bourse c’est parce qu’elle va faire des profits. En règle générale lorsqu’une société licencie c’est qu’elle veut réduire ses couts, qu’elle veut s’installer par exemple en Chine parce que ça coute moins cher et donc, bien souvent, elle va continuer à vivre est à faire plus de profit. Malheuresement les entreprises licencient en France pour embocher à l’étranger. Elles créent des emplois à l’étranger pour des raisons économiques : taxes élevées, marché de travail trop rigide, mais surtout car elles vendent de plus en plus à l’étranger.

Les petits porteurs sont-ils bien conseillés par les banques ?

       Le problème est que le conseiller financier n’a qu’une formation de vendeur. Il vous vend des produits financiers comme si on vendait des chaussures. Lorsqu’on vous vend des machines à lavées il y a un service après vente et ce n’est pas le cas en bourse…

Une crise comme celle de 1929 peut-elle se reproduire ?

        On a des réactions beaucoup plus rapides aux crises que l’on traverse. La bulle financière des télécoms, d’internet, de l’immobilier est géré de façon plus rapide. De nos jour, il y a une forte réaction des banques centrales. Si jamais il y a un crack les banques centrales peuvent baisser les taux pour relancer la machine. C’est pourquoi il n’y a pas de risque de récession mondiale. En 1929 il y avait une vrai crise économique à l’époque qui correspondait à ce crack financier.

Revue de presse 05/01/08

La première revue de presse de l’année 2008. Une année qui commence bien mal. DEssayons tout de même de garder le moral. Après tout, il reste encore 360 jours avant la fin de 2008.

ACCES INDUSTRIE
LE REVENU: Regroupement d’actions. Conserver.

ACCOR
VF: Acheter. La croissance du marché hôtelier européen s’accélère. Accor a annoncé un plan ambitieux de croissance et la poursuite de l’élagage de son portefeuille d’actifs non stratégiques. Priorité au retour sur investissement de l’actionnaire. Objectif: 70 euros.
LE REVENU: Acheter. Le titre est bon marché.
JDF: Achat.
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