Cnp assurance à vendre


Les marchés US ont débuté l’année par leur plus mauvaise première semaine de l’histoire. Après les “subprimes” de nouvelles analyses issues des grandes maisons de courtage et des banques anticipent à présent une récession imminente aux Etats-Unis. Les petites et moyennes valeurs ont particulièrement souffert en l’absence de contre partie de grande taille. Les banques n’achètent pas une participation d’une autre de peur de rester elle-même “collée”. Alors, on vend dans un marché creux où seulement quelques particuliers achètent encore. La baisse actuelle sur un nombre de valeurs en augmentation fait très mal aux portefeuilles. Cela ne se voit pas dans les indices, mais les investisseurs finaux le ressentent durement.
 Techniquement, un seuil important a été cassé à la baisse sur le Dow Jones cette semaine. (12 520 points) et sur le CAC 40 (5250 points) dattant du plus bas de la crise des subprimes en aout 2007.
Prochaines objectifs :
- 5.018,18 points (bas de la séance du 11 septembre 2006) ;
- 4.710,61 points (bas de la séance du 17 juillet 2006)

La cassure des 52 avait donné un signal de baisse. Après le rebond technique le titre a échoué au niveau des 48 euros. Le support des 45 euros ne devrait pas tenir longtemps. Les volumes en baisse confirme l’analyse. Une action à shorter pour le moyen terme !
Lorsque il y a des retournements de tendance ou une crise comme celle que l’on connait actuellement, les stops ne sont surtout pas à ignorer.Â
Rapellons ce que sont les stops : Les STOPS sont des ordres à seuil de déclenchement qui contrairement aux ordres limités se déchanchent une fois un seuil de sécurité (qui marquerait un retournement de tendance en invalidant donc le mouvement initialement prévu) enfoncé. Ils se transforment alors un ordre ATP (A Tous prix) et s’exécutent automatiquement quelque soit le cours de l’action.
J’avais posté il y a quelques mois un article sur le risques des STOPS à cette adresse à savoir une maneuvre pratiquée par les professionnels appellée “la chasse au stop” ou encore “le pétage de stop” : http://www.mrbourse.com/2007/08/01/comment-les-traders-professionnels-manipulent-les-cours/
Ces maneuvres visant à manipuler les cours sont une réalité et sont redoutables principalement sur les petites actions peu liquides mais elles sont loin d’être systématiques. On en parle enormément car elles sont scandaleuses mais elles sont finalement très rares. Si les ordres STOPS sont choisis de façon pertinente lorsqu’il est déclanché sur une position dans 99% des cas ils sera justifié particulièrement par ces moments difficiles en bourse où il convient de mettre systématiquement des stops pour ne pas se retrouver avec des pertes collossales.
Il est vrai que certaines valeurs très spéculatives bougent beaucoup.  On peut donc penser qu’il y a du “pétage de stops ” plus ou moins organisé alors qu’il s’agit simplement de spéculation. Lorsqu’on prend position sur des valeurs spéculatives il faut donc le faire en toutes connaissances de causes. Dans ce type de cas, il y a forcément des secousses intraday notamment.Â
De plus il ne faut surtout pas se dire que cela engendre des frais de courtages inutiles. Ces derniers sont des frais de fonctionnement comme dans n’ importe quelle activité. Et vous êtes dans une mauvaise passe et que vos stops sont enfoncés sans cesse, sachez que ce n’est pas un drame, et que ces frais de courtages seront négligeables par rapport aux pertes potentielles sans STOP.Â
Je vous donne un exemple qui m’est arrivé :
Lorsque j’étais abonné à un un conseiller boursier pointu de swing trading j’ai suivi un conseil disant d’acheter une action avec un stop de sécurité placé à environ 3% en dessous du cours d’achat. Le jour qui a suivit mon achat le cours a baissé de 4% mais je n’avais pas placé de stop. Je possédais donc toujours l’action avec une moins value latente de -4%. J’étais persuadé que cette baisse n’était pas justifié et j’avais raison ! Une semaine plus tard l’action était revenu au dessus de mon cours d’achat et j’ai pu m’en débarasser avec une plus value alors que j’aurais perdu 3% si j’avais placé un STOP et appliqué le conseil à la lettre !
Peu après ce coup j’ai pris confiance en moi et j’ai pris l’habitude de ne jamais mettre de STOPS et cela marchait ! Je gardais passiament des actions sur lesquels j’étais négatif en attendant un rebond pour m’en débarasser et j’arrivais à faire des plus values de 5, 10% etc… Cela marchait car le marché était haussier et que la plupart des actions montaient.
Seulement un jour la chance a tourné. J’ai acheté une autre action qui est tombée elle aussi de -4% le jour suivant. J’étais certain qu’elle remontrait mais le lendemain elle chutta de -8%. J’attendai alors désepérément un rebond pour pouvoir m’en débarasser en vain… 3 semaines après l’action était déjà à -40% depuis mon achat. Voyant après que cette baisse était justifié j’ai pris mes 40% de pertes effacant ainsi toutes mes anciennes performences. L’action continua a baisser mais hélas j’ai du encaisser 40% de pertes ! Vous allez dire que c’était une action spéculative et qu’il suffit de prendre des actions solides peu risquées. C’est vrai que les grosses actions du CAC 40 sont moins risqués car elles sont moins valatiles mais détrompez vous. Meme de très grosses actions peuvent perdre la moitié de leur valeurs en l’espace de quelques mois ! (exemple : Alcatel lucent)
En résumé : il vaut mieux avoir beaucoup de petites pertes en placant systématiquement des STOPS que beaucoup de petits gains et de très grosses pertes.
Un grand trader américain disait qu’il fallait considérer tous ces frais comme des frais de scolarité. Et en matière de Bourse, la scolarité peut durer très longtemps. Ce qui est important, c’ est ce qui est au bout du chemin. La Bourse c’ est tout sauf de l’ argent facile. Cela nécessite un courage et une détermination de tous les instants. La motivation doit être bien supérieure à toute autre activité. La Bourse c’ est tout sauf facile, et quand vous penserez en avoir vraiment fait le tour, c’ est que vous serez probablement à l’ article de la mort. D’ ici là il va falloir travailler encore et encore. Soyez motivé et la récompense sera au bout du tunnel…
En conclusion, il ne faut donc pas se focaliser sur ces manipulations qui sont souvent dénoncé par ceux qui perdent et qui cherchent des prétextes plus ou moins farfelus pour tenter d’ expliquer leurs déconvenues. Il ne faut surtout pas hésiter à mettre des STOPS de sécurité ou au moins configurer des alertes sur les petites actions spéculatives.Â
En bourse il ne faut pas oublier que la première régle à respecter est de ne pas perdre de l’argent, et la deuxieme de ne pas oublier cette règle !
Le 12/1.
ACCES INDUSTRIE
VF: Comme toutes les valeurs moyennes, l’action du loueur de nacelles élévatrices de personnes subit les ventes importantes d’OPCVM actions françaises, qui font face à des demandes de rachat de la part de leur clientèle. Mais le loueur n’a en rien démérité et son titre mérite d‘être conservé.
ACCOR
LE REVENU: L’indice CAC 40 regorge de belles valeurs opéables. C’est le cas d’Accor que nous recommandons d’acheter ou de renforcer. Notre position ne se fonde pas sur le seul intérêt spéculatif, mais c’est un argument supplémentaire.
AIR FRANCE-KLM
LE REVENU: Hausse du trafic. Renforcer. Read more »
Technip nouveau test du support :


Après une ascension exceptionnelle qui a vu passer les cours de 8,50 euros en Mars 2003 à près de 250 euros récemment, le titre a formé une figure en sommet à long terme. A présent, les cours ont cassé un support situé à 153 euros et marquent ainsi le signal de l’entrée en phase 4 de baisse à long terme. Action à vendre sans attendre !
Les dividendes c’est quoi ?
Les actions procurent deux types de revenus à leurs détenteurs :
- la plus-value, matérialisée par la différence positive entre l’achat et la vente de titres,
- le dividende, aussi appelé “coupon” qui est une part des bénéfices de l’entreprise, versé chaque année aux actionnaires.
Le principe des dividendes :
Une action représente un titre de propriété d’une partie d’une entreprise, le détenteur qui prend le risque d’apporter ses économies au fonctionnement de la société est associé à l’affaire et en partage les avantages et les inconvénients. Ainsi, en cas de faillite, ses actions ne valent plus rien, mais par contre si la société réalise des bénéfices il est normal qu’il y soit intéressé. Cet intéressement aux bénéfices s’appelle le dividende.
Certaines sociétés sont plus généreuses que d’autres. Pour les plus généreuses, on parle de sociétés de rendement, avec des dividendes qui peuvent atteindre 4 à 6% de la valeur de l’action. Cette politique permert de fidéliser les actionnaires. D’autres préfèrent investir, rembourser leur dettes, et reversent moins à leur actionnaires. C’est une question de choix stratégique, ces décisions étant prises en assemblée générale, et pouvant très bien varier d’une année sur l’autre. Mais il ne faut pas croire qu’il vaut mieux se tourner vers les sociétés de rendement plutôt que celles qui ne versent quasiment aucun dividende.
Mesure de la générosité d’une entreprise :
Pour mesurer la générosité d’une entreprise, nous pouvons calculer deux choses :
Le taux de distribution = Dividendes / Bénéfice Net
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Ce taux mesure le pourcentage des bénéfices qui sont redistribués aux actionnaires. Certaines sociétés adoptent à cet égard une politique de stabilité en décrétant par exemple que 50% des bénéfices réalisés seront distribués.Quoi qu’il en soit, le versement du dividende est plutôt l’apanage des sociétés traditionnelles oeuvrant sur des secteurs en croissance. Le secteur technologique qui ne réalise que peu, ou pas de bénéfices, préfère réinvestir cet argent, compte-tenu de ses besoins de capitaux importants afin de financer son innovation et sa croissance.
Après le taux de distribution vu précédemment, la deuxième notion de la générosité d’une entreprise est le rendement :
Le rendement = Dividende / Cours de l’action
Un rendement élevé peut signifier deux choses, la première que les bénéfices sont importants et que l’entreprise est généreuse, la deuxième, que le cours de l’action est très bas.
Combien de temps doit-on détenir une action pour pouvoir toucher son dividende ?
On dit souvent que cela ne sert à rien d’acheter une action la vieille du détachement d’un dividende pour éspérer faire une plus value rapide. En effet, le cours de l’action s’ajuste à la baisse le lendemain matin de telle sorte qu’il n’y ait pas d’écart de valorisation d’un portefeuille entre la veille du détachement du coupon et le jour même. Pourtent, pour les entreprises côtées à la bourse de Paris la règle est très simple. Un actionnaire qui achète une action la vieille du détachement du dividende, encaisse ce dividende le lendemain matin, le dividende étant distribué pendant la nuit.
Exemple : Si un titre paye son dividende le 5 janvier, vous pouvez l’acquérir jusqu’au 4 janvier à 17h 30 “dividende attaché”. Le 6 janvier, au moment de la première cotation, le dividende est crédité sur votre compte et, après, le titre est côté “dividende détaché”. Et parallèlement le 6 à l’ouverture le cours du titre sera amputé du montant du dividende sans que cela fasse apparaître une baisse du cours !
Rien ne vous empêche de revendre l’action le lendemain ! C’est la règle, il n’y a aucune durée de détention minimale à respecter.
Comment savoir à quelle date un divendende va tomber ?
Le versement s’effectue périodiquement, c’est l’assemblée générale qui décide de la ou des dates de versement. En France  le dividende est versé en générale une fois par ans.
Date de détachement et date d’encaissement :
Attention de bien distinguer ces deux dates qui peuvent ne pas coïncider. C’est systématiquement le cas lorsque la société distributrice propose à ses actionnaires le choix entre le paiement du dividende en titres émis à cette occasion ou en espèces. Vous n’êtes pas obligé de garder l’action jusqu’à la date de paiement pour toucher le dividende !
Influence sur les ordres passés le jour du détachement :
Les ordres de bourse que vous auriez passé sur une valeur et qui seraient valides dans le carnet d’ordres durant la distribution du dividende, tiendrons compte du réajustement de l’action. Vous n’aurez rien à effectuer, votre intermédiaire financier se chargeant automatiquement de cette opération.
Remarque : même si les produits dérivés ont pour support des actions, en tant que détenteur de ces produits vous ne percevrez pas de dividende, par contre la valeur de l’action étant ajustée le jour du versement, une incidence est visible dans leurs cotations.

Techniquement, le titre vient de casser sa ligne de tendance haussière à long terme. L’action est parti pour une forte chute.

Rien ne va plus…. les supports sont enfoncés les uns après les autres. Le dernier rempart des 10 euros a lâché à son tour. il n’existe plus de zone de support connue désormais. On reste très à l’écart du titre tant qu’une nouvelle zone de support ne se forme pas.