Comment se lancer dans un investissement immobilier locatif sans apport?

Même sans apport personnel, mais avec une grande détermination, financer un investissement immobilier locatif devient possible grâce aux offres proposées par les banques. Cependant, pour avoir l’appui de ces institutions financières, le projet doit répondre à certains critères de fiabilité afin de gagner la confiance du prêteur.

La solution la plus appropriée

Certes, le fait de disposer d’un apport personnel préalable pour financer un investissement immobilier locatif est l’idéal. Mais tel n’est pas toujours le cas, il arrive que le montant que l’investisseur est en mesure d’apporter soit très faible, voire même inexistant. Dans ce cas de figure, le projet est toujours réalisable, mais il serait plus sûr d’opter pour une opération immobilière qui ne nécessite pas obligatoirement un apport conséquent. L’idée est de pouvoir payer les mensualités avec le minimum de risque et d’effort possible. Acquérir un bien immobilier dans le but de le louer offre une plus grande sécurité financière étant donné que le paiement des mensualités est en grande partie assuré par les loyers perçus. Avec un peu plus de tact, le montant des revenus locatifs perçus mensuellement pourrait être supérieur à celui des mensualités à verser à la banque. En plus, financer un investissement locatif lucratif avec un crédit sans apport est un type de contrat largement accepté par les banques. La raison est simple : les organismes prêteurs considèrent que les avantages fiscaux obtenus et la capacité d’un investissement locatif à générer des revenus autonomes constituent des facteurs de fiabilité réels d’un crédit. Néanmoins, présenter un projet concret et solide est l’unique moyen de persuader les banques à collaborer.

Le choix du bien immobilier à acquérir

Pour réussir un investissement immobilier locatif, le bien immobilier acquis doit disposer de tous les potentiels requis pour une mise en location immédiate et pérenne. Si c’est un appartement par exemple, il serait plus sûr d’en choisir un qui soit plus proche de toutes les commodités (centres commerciaux, pharmacie, écoles, station de métro, etc.). En effet, la qualité du bien est une garantie pour le remboursement du prêt vu que c’est un financement sans apport. D’un côté, les catégories de locataire telles que les étudiants s’arrachent les petits appartements ou studios à proximité des universités. Investir dans ces biens immobiliers à petit budget est donc la solution adéquate surtout pour les apprentis investisseurs immobiliers. D’un autre côté, les logements ne sont pas les seuls bien rentables. Il existe d’autres type de bien immobilier qui offrent également de belles perspectives de rendement, notamment les entrepôts, les parkings, les ateliers. En effet, dans des régions telles que l’Ile-de-France, l’Auvergne Rhône-Alpes, où les activités économiques sont fortes, la rentabilité des immobiliers à louer est certaine.

 

Les avantages de l’investissement immobilier en Suisse

La Suisse, mis à part son magnifique paysage et ses sites touristiques, est surtout réputée pour ses facilités d’accès fiscal, notamment dans le domaine du marché immobilier. Bien que ce dernier ait connu une certaine crise ces dernières années, la Suisse reste toujours l’un des pays les plus attrayants en matière d’investissement immobilier. Voici quelques avantages dont vous pouvez bénéficier en investissant dans l’immobilier en Suisse.

 

Une facilité d’implantation

Une des raisons qui poussent les bailleurs de fonds à s’investir en Suisse réside dans la facilité qu’offre ce pays dans l’implantation de l’investissement. En effet, selon leur loi relative à l’acquisition d’immeuble, l’achat d’un terrain, d’une maison ou d’un appartement ne requiert aucune autorisation de la part des Cantons. Néanmoins, cette loi ne s’applique qu’aux pays membres de l’Union européenne. En plus de cela, le marché immobilier reste toujours stable en Suisse. Aucune perte ni de faillite ne risquent donc de se produire.

 

Une rentabilité assurée

En ce qui concerne la démographie, la Suisse dénombre chaque année une hausse considérable de population. De plus en plus d’étrangers travaillent en Suisse du fait des opportunités et du salaire attractif disponible dans le pays. Pourtant, ces travailleurs s’installent souvent en France en raison du manque de logement en Suisse. De ce fait, investir dans la location d’immeubles serait vraiment rémunérateur pour les investisseurs. Dans ce cas, les employés n’auront plus à se déplacer pour trouver un lieu d’habitation.

 

La Suisse : un pays géographiquement stratégique

Côté géographique, la Suisse se trouve en plein cœur de l’Europe. Elle est bordée par de nombreux pays européens tels que la France, l’Allemagne ou l’Italie, des pays fortement potentiels. Ce pays est donc d’un point stratégique pour l’investissement immobilier. Le placement d’immeubles dans cette nation permet à l’investisseur non seulement une ouverture vers une clientèle plus large, mais aussi un horizon plus diversifié.

 

L’exonération de la fiscalité immobilière

Le gouvernement Suisse a entamé depuis quelques années, une procédure de défiscalisation de l’immobilier. Contrairement à d’autres pays, les impôts payés pour chaque immeuble en Suisse sont soit atténués, soit supprimés dépendant de la valeur et le prix de l’immeuble. Le coût de dépense en fiscalité, constaté en Suisse, est donc moins élevé par rapport à d’autres pays. L’investissement immobilier reste très bénéfique. De nombreux entrepreneurs profitent d’ailleurs de cette situation pour s’enrichir rapidement et décident d’établir leurs investissements immobiliers en Suisse.

Qu’est ce qu’un crédit immobilier?

Le crédit immobilier  encore appelé prêt immobilier est un emprunt effectué afin de  financer tout ou une partie de l’acquisition d’un bien immobilier,  de l’opération de construction ou des travaux sur un tel bien. Il faut noter qu’il existe différents types de crédit. On peut citer entre autres le prêt immobilier classique qui est proposé par un établissement bancaire au ménage qui désire faire une opération immobilière. Il faut juste signaler que ce type de prêt n’est pas réglementé, il peut être utilisé pour l’achat d’un logement ou d’un terrain mais aussi pour financer les travaux d’une propriété.

Il y a aussi le  prêt à zéro taux qui est aidé par l’état, il vous permet d’acheter votre logement si vous n’avez pas été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux dernières années, sous condition de ressources. Par ailleurs, il faut noter que le montant du prêt à taux zéro ne peut financer qu’une partie de l’achat. Ainsi  il faut le compléter avec d’autre prêt ou un apport personnel. Ce qui nous amène à parler des prêts complémentaires qui peuvent se cumuler entre eux.

 

Un prêt épargne logement

Vous pouvez compléter avec un prêt épargne logement, il s’agit d’une épargne bloquée durant  4 ans, il peut être utilisé alors de plusieurs façons quand il atteint son terme (4ans). Il peut en effet, être poursuivi ou permettre d’obtenir un prêt immobilier à un taux privilégié. Pour précision, l’obtention de ce prêt permet également à son souscripteur de bénéficier d’une prime versée par l’Etat.

On peut aussi citer le prêt conventionné, c’est un immobilier classique accordé par une banque ou un établissement financier ayant passé une convention avec l’Etat. Il peut financer jusqu’à l’intégralité du cout  de la construction ou de l’achat d’un logement neuf ou ancien, mais aussi certain travaux d’amélioration de logement. On a également le prêt d’accession sociale comme son no, l’indique, il  a pour but de favoriser l’accession à la propriété des ménages aux revenus modeste. Ce prêt est accordé par une banque ou un établissement financier ayant passé une convention avec l’Etat pour financer la construction ou l’achat d’un logement avec ou sans travaux d’amélioration.

En somme le crédit immobilier est un moyen de financement qui vous permet de réaliser votre projet immobilier.

Perspectives bancaires et valeurs mobilières américaines

Les réactions initiales du marché aux résultats inattendus des élections aux États-Unis ont indiqué des perspectives améliorées pour les banques et les entreprises des marchés des capitaux en 2017. Cependant, les changements structurels en cours devraient se poursuivre sous la forme de nouveaux modèles d’exploitation et d’investissements dans les technologies émergentes pour une plus grande efficacité et compétitivité. Dans cet environnement fluide marqué par l’incertitude des politiques, comment réagiront les banques et les entreprises du marché des capitaux ?

Hausse probable du PIB

La croissance du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis devrait être supérieure à celle de 2016, reflétant un marché du travail plus étroit. Toutefois, cet emploi quasi-complet est loin d’être idéal, car on relève un manque majeur de compétences et un trop grand nombre de travailleurs temporaires et sous-employés. La faible croissance de la productivité qui en résulte pourrait conduire à un plateau au fil de l’année. Les dépenses de consommation augmenteront probablement et le ratio de l’épargne des consommateurs au revenu disponible devrait rester stable. La confiance des consommateurs devrait également rester élevée, même si un récent amortissement peut indiquer une croissance lente au cours de l’année. Pendant ce temps, les taux d’intérêt devraient légèrement augmenter. Les marges d’intérêt net plus élevé (NIM) donneront aux banques un peu de marge de manœuvre pour mieux compenser les exigences réglementaires en capital et de liquidité. De plus, en dépit d’une hausse des taux à long terme, l’activité de prêts hypothécaires résidentiels augmentera vraisemblablement.

Services bancaires aux consommateurs

La performance de l’industrie américaine au cours des dernières années reflète la stabilité et la résilience. Le rendement des actifs du système bancaire reste dans une fourchette étroite. Les banques ont toutefois compensé un NIM plus faible avec une excellente qualité d’actifs et des gains d’efficacité. Des taux d’intérêt plus élevés se traduiront par une croissance des clients et des entreprises. La hausse des salaires, l’augmentation des revenus des ménages et la confiance des consommateurs devraient apporter de nouveaux débouchés aux particuliers et aux petites entreprises. Toutefois, les coûts des dépôts de détail peuvent augmenter plus rapidement que prévu. Il s’avère en effet que les exigences relatives au ratio de couverture de liquidité accordent une prime à un financement stable et de qualité. Néanmoins, la culture et le risque de conduite continueront d’être des points majeurs pour les conseils et la direction. Les réactions réglementaires pourraient forcer l’examen des objectifs et des incitatifs du personnel de première ligne. En particulier, ceux liés aux pratiques commerciales et aux ventes croisées, ainsi qu’à la responsabilisation des dirigeants.

Avec la clarté naissante sur cette posture réglementaire de la nouvelle administration, les banques peuvent réexaminer leurs stratégies. Malgré les nouveaux développements attendus concernant la règle du DOL, les banques vont probablement continuer à optimiser leurs activités de gestion de patrimoine et leurs modèles d’exploitation. Le raffinement de l’expérience client sera le principal moteur de la technologie qui entraîne la transformation de base, la numérisation et l’automatisation. Les fréquentes mises à jour des technologies permettront aux banques de démontrer leur volonté de retirer les systèmes existants pour les plateformes basées sur le cloud.