Coûts et fiscalité en Bourse

Passons maintenant à un sujet qui fache : La fiscalité en bourse est une chose dont on parle rarement pour la simple est bonne raison que la plupart des investisseurs non profesionnels n’ont jamais eu de plus-values à déclarer  ! Et oui c’est une réalité : 80% des boursicoteurs perdent de l’argent en bourse et c’est d’autent plus vrai par ces moment difficiles !

Voilà cependant un récapitulatif des coûts et fiscalité en bourse :

LES FRAIS DE TRANSACTION (COURTAGE)

Après chaque ordre d’achat ou de vente, votre courtier prélève des frais de courtage. Grâce à Internet, les prix ont fortement baissé. Les offres varient régulièrement, aussi n’hésitez pas à consulter les sites pour vérifier quel est le plus intéressant pour vous. La TVA sur les frais de courtage est de 19,6%.

LES COMMISSIONS DE REGLEMENT DIFFERE (CRD)

La Commission de Règlement Différé correspond au prix de l’argent avancé par l’intermédiaire.

LES DROITS DE GARDE

Les droits de garde sont prélevés une fois par an par votre courtier. Ils sont déductibles du revenu imposable. En fonction de la taille de votre portefeuille, ils varient entre 0,1% et 0,5% de sa valeur, mais de nombreux brokers les offrent.

FISCALITE

Impôt sur les plus values :

• Les plus-values sont taxées à 27% (dont 11% de prélèvements sociaux), dès que le montant des cessions effectuées dans l’année dépasse 15 000 €. Cet impot se déclare lors de la déclaration d’impot sur le revenu.

Impôt de bourse :

• Si une de vos transactions dépasse 7 668 €, vous devrez payer l’impôt de bourse, soit 0,3% sur le montant dépassant cette limite. Si la transaction dépasse 153 000 €, l’impôt, dégressif, tombe à 0,15%.

• Pour éviter de payer l’impôt de Bourse, « saucissonnez vos ordres » de Bourse : fractionner vos ordres importants en autant d’ordres que nécessaire, mais d’une valeur ne dépassant pas 7 668 €, seuil à partir duquel se déclenche l’impôt de Bourse.

Attention néanmoins ! Il est conseiller de rester toujours en deçà de cette valeur pour éviter tout problème, enfin presque… Il faut quand même éviter de fractionner « simplement» l’ordre afin d’éviter l’impôt : lors d’un contrôle, le Fisc sanctionnerait par un redressement (avec amende) cette tentative manifeste d’échapper à l’impôt. Il est alors beaucoup plus judicieux de passer deux ordres « différents », à savoir un ordre « à cours limité » , et un autre « à plage de déclenchement » par exemple. Ainsi l’opération ne peut-elle être sanctionnée par le Fisc.

• Les dividendes sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Pour compenser la suppression de l’avoir fiscal, un abattement de 40% est appliqué au montant de la somme perçue. Par exemple, un couple qui touchera 6000 € de dividendes hors PEA déclarera 3600 € (2400 € d’abattement). Les dividendes perçus dans le cadre d’un PEA ne sont pas fiscalisés.

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