Lexique
LEXIQUE
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A
ACTIF : C’est l’ensemble des ressources qu’une entreprise utilise pour fonctionner (Immobilisations, stocks, créances clients, etc).
ACTION :
Valeur mobilière représentant une partie du capital d’une société et qui donne à son propriétaire la qualité d’associé. Pour apprécier une action, il faut évaluer les perspectives de la société qui l’a émise et prendre en compte les effets de la conjoncture économique générale. La croissance leur est profitable. Elles sont également touchées par l’évolution des taux d’intérêt. Une baisse de taux fait monter le cours des actions, tandis qu’une hausse fait baisser les cours.
ACTION AU PORTEUR
Action qui ne mentionne pas le nom du propriétaire
ACTION A DIVIDENDE PRIORITAIRE (ADP) :
Action sans droit de vote aux assemblées générales. Elle bénéficie en contrepartie, d’un dividende (au moins égal à 7,5% du nominal de l’action) versé en priorité par rapport aux actions ordinaires.
ACTIONNAIRE :
L’actionnaire est copropriétaire de la société dans laquelle il a investi. Il participe aux assemblées générales, il est informé sur les comptes de résultats, il perçoit un dividende.
ACTIONNAIRE DE REFERENCE :
Dans une entreprise, actionnaire le plus important et donc très attaché à la pérennité de l’entreprise
ACTIONNAIRE MAJORITAIRE :
Dans une entreprise, actionnaire qui détient la majorité des droits de vote
ADMISSION A LA COTE :
Inscription d’une valeur sur la liste des titres négociés par Euronext Paris S.A
AOT : Avis d’Opération sur Titre.
Bordereau adressé au client et l’informant d’une opération intervenant sur une valeur qu’il détient. Cet avis précise les modalités de l’opération et le calendrier. Il prévoit également un talon détachable permettant au client de répondre.
ASSEMBLEE GENERALEÂ :
Il y a 2 types d’Assemblée Générale (AG) :
- L’Assemblée Générale Ordinaire (AGO), assemblée d’actionnaires tenue au moins une fois par an par les sociétés pour l’approbation des comptes, la distribution des dividendes, la modification ou reconduction du conseil d’administration, la présentation du rapport annuel …
- L’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE ) : assemblée d’actionnaires tenue pour prendre des décisions importantes (modifications de statuts, augmentation de capital, émission d’emprunts obligataires…)
L’Assemblée Générale Mixte est la réunion comprenant une assemblée générale ordinaire suivie d’une assemblée générale extraordinaire.
ASSIMILATION : Opération qui consiste à fusionner deux valeurs émises par un même émetteur
ATTRIBUTION GRATUITE :
Les sociétés procèdent souvent à des attributions d’actions gratuites réservées exclusivement aux actionnaires. Cela revient à répartir le capital sur un plus grand nombre d’actions.
AUGMENTATION DE CAPITAL (abréviation : AK) :
Quand une société a besoin de fonds, elle peut procéder à une augmentation de capital.
- incorporation des réserves, c’est une attribution gratuite ;
- l’élévation du nominal de l’action ;
- l’émission d’actions nouvelles, c’est une souscription.
Elle propose - généralement aux anciens actionnaires - de souscrire à de nouveaux titres à un prix en principe inférieur au dernier cours de bourse. (voir droit de souscription)
AU PIED DU COUPON :
Cotation d’une obligation dont le cours est exprimé sans le montant du coupon.
AVOIR FISCAL :
Les dividendes d’actions françaises donnent droit à un avoir fiscal. L’avoir fiscal équivaut à la moitié du dividende net versé par les sociétés. Il a été institué pour éviter la double imposition des dividendes, l’entreprise ayant été préalablement imposée sur ses bénéfices. L’avoir fiscal doit être ajouté aux revenus dans la déclaration fiscale de l’actionnaire. Le montant de l’avoir est ensuite déduit de l’impôt brut par le trésor public.
ABATTEMENT FISCAL
Seuil au-dessous duquel un investisseur est exonéré d’impôt sur les plus-values.
ABSORPTION
Prise de contrôle d’une société par une autre.
ACHAT A DECOUVERT
Opération spéculative qui consiste à acheter, sans les payer, des actions éligibles au Service à Règlement Différé, en espérant les revendre à un prix supérieur dans l’intervalle des séances restant jusqu’à la liquidation mensuelle.
ACHAT SPECULATIF :
Achat risqué réalisé dans une optique de court terme. L’annonce d’un chiffre d’affaires supérieur aux prévisions peut être à l’origine d’un excellent achat spéculatif.
L’objectif de cet achat n’est pas de conserver les titres mais de faire un aller/retour rapide en dégageant une plus-value.
ACTIF :
Ensemble des biens et créances appartenant à une société à la clôture de l’exercice.
ACTIF CIRCULANT
Les stocks, les disponibilités financières et les créances à moins d’un an se définissent comme actif circulant.
ACTIF IMMOBILISE
Ensemble de biens corporels et incorporels d’une société tels que : terrains, équipement, machines, outillage, brevets, biens immobiliers, fonds de commerce, créances à plus d’un an.
ACTIF NET ET ACTIF NET REEVALUE
L’actif net est évalué à partir du capital d’une société divisé par le nombre d’actions en circulation. Pour tenir compte de la valeur réelle d’une société, il est indispensable de procéder à une réévaluation des actifs et de les comparer à la capitalisation boursière. Si la valeur de l’action est inférieure à l’estimation, on parle de décote.
ACTION
Valeur mobilière délivrée aux actionnaires représentant une fraction du capital social d’une société anonyme ou en commandite par actions. Ce titre propriété donne droit de vote aux assemblées et droit au versement des dividendes.
ACTION A DIVIDENDE PRIORITAIRE (ADP)
Les titulaires des ADP bénéficient d’une priorité en matière de distribution des dividendes. Le dividende ne peut être inférieur à 7,5 % du nominal des ADP. En contrepartie, l’actionnaire perd son droit de vote.
ACTION ANCIENNE
Action en circulation avant le lancement d’une augmentation de capital. Donne un droit d’attribution privilégié à une action nouvelle.
ACTION AU PORTEUR
Ne mentionne pas le nom de l’actionnaire. La gestion des actions est assurée par un intermédiaire financier en contrepartie de droits de garde.
ACTION DE CAPITAL OU DE NUMERAIRE
En contrepartie d’un apport de capitaux, l’actionnaire reçoit un nombre de titres proportionnel à son apport .
ACTION DROIT ATTACHE
Lors d’une augmentation de capital, on parle d’action “droit attaché”, c’est-à -dire avec son droit de souscription ou d’attribution. Synonyme : action ancienne.
ACTION GRATUITE
Action distribuée gratuitement et proportionnellement aux actions détenues par l’actionnaire, lors d’une augmentation de capital par incorporation des réserves.
ACTION DE JOUISSANCE
Une société peut rembourser à ses actionnaires tout ou partie de la valeur nominale de leurs actions. Cette opération ne donne plus droit à remboursement des titres, mais conserve aux actionnaires leurs droits au versement des dividendes.
ACTION NOUVELLE
Action émise à l’occasion d’une augmentation de capital et obtenue au moyen du droit de souscription ou d’attribution.
ACTIONNAIRE MAJORITAIRE
Détenteur de plus de 50 % du capital ou des droits de vote d’une société.
ACTIONNAIRE MINORITAIRE
Ne détient qu’une petite fraction du capital ou des droits de vote.
ALLER-RETOUR
Opération d’achat et de vente (ou inversement) sur un même titre dans le but de tirer profit des variations de cours généralement faibles mais fréquentes. Synonyme : trading.
AMORTISSEMENT
Procédé qui consiste à déduire progressivement l’investissement d’un bien ou d’un équipement pour tenir compte de sa vétusté ou de son obsolescence. Cette notion est applicable à des domaines très différents (économie, comptabilité, finance, fiscalité …).
ANALYSE FINANCIERE
Etude qui permet de tirer des conclusions générales sur une société et de faire la synthèse des résultats donnés par l’analyse fondamentale et l’analyse graphique.
ANALYSE FONDAMENTALE
Etude d’une entreprise dans sa globalité (financière, conjoncturelle, perspectives de marché) pour établir des projections.
ANALYSE GRAPHIQUE
Prévision de l’évolution d’une valeur ou d’un indice en fonction de l’historique de ses cours. Synonyme : chartisme.
APPEL DE MARGE
Se dit de la couverture minimale exigée par l’intermédiaire financier pour se couvrir contre le défaut de paiement d’un investisseur sur le marché à terme.
ARBITRAGE D’UN PORTEFEUILLE
Opération qui consiste à acheter ou vendre simultanément un ou plusieurs titres pour en acheter d’autres et modifier ainsi la répartition d’un portefeuille.
ASSOCIATION FRANCAISE DES SOCIETES DE BOURSE
Cette association a pour but de régler les différends pouvant intervenir entre les sociétés de Bourse.
AUGMENTATION DE CAPITAL
Opération juridique qui consiste à lever des fonds par émission d’actions nouvelles. Elle peut revêtir plusieurs formes, soit par émission d’actions payées en numéraire, soit par attribution d’actions gratuites, soit par élévation de la valeur nominale de l’action.
AVEC SRD
Expression utilisée pour le passage d’un ordre qui doit être exécuté en Service à Règlement Différé.
AVIS D’OPERE
Bordereau de transaction qui détaille les modalités d’exécution des opérations effectuées par l’intermédiaire financier pour le compte de son client. Synonyme : bordereau de transaction.
AVOIR FISCAL
Les dividendes versés par les sociétés de droit français donnent lieu à un avoir fiscal équivalent à 50 % du montant net. L’avoir fiscal est déductible de l’impôt sur le revenu, ou remboursable par le fisc si le contribuable ne paie pas cet impôt. Cette technique évite la double imposition de revenus déjà soumis à l’impôt sur les sociétés. Le dividende net plus l’avoir fiscal représentent le dividende global (ou dividende brut).
B to B : Business to Business. Business Model axé sur une clientèle professionnelle et non grand public.
B to C : Business to Consumer. Business Model axé sur une clientèle grand public et non professionnelle.
BACK OFFICE : Terme recensant l’ensemble des opérations administratives nécessaires et indispensables à la passation d’un ordre : comptes des clients, enregistrement des dividendes, intérêt des obligations, etc.
BAISSIER : Opérateur qui, prévoyant une baisse des cours, vend des titres à découvert pour les acheter plus tard à un cours inférieur.
BALO : Bulletin des Annonces Légales Obligatoires.
Journal qui publie, pour les sociétés cotées, les informations auxquelles elles sont tenues. L’adresse officielle est ici : http://balo.journal-officiel.gouv.fr
BANDES DE BOLLINGER : (bollinger band) Développées par le désormais illustre John Bollinger, les Bandes de Bollinger sont devenues l’un des outils incontournables de l’analyse technique. Les Bandes de Bollinger permettent d’envelopper une moyenne mobile d’un titre entre deux bandes servant à la fois de support, de résistance, ou d’indicateur de tendance. Les Bandes de Bollinger utilisent une moyenne mobile de cours ainsi que la volatilité de cette même moyenne mobile.
BANQUE CENTRALE EUROPEENE (ou BCE) (European Central Bank) :
Créée le 1er juin 1998, la Banque Centrale Européenne est un des axes centraux du Système Européen des Banques Centrales (SEBC). Elle est garante de la stabilité monétaire au sein de la Zone Euro.
BANQUE D’AFFAIRES (investment bank) : Banque dont l’activité est le conseil et la gestion auprès d’institutionnels ou d’autres entreprises.
BANQUE PIVOT : Banque qui centralise toutes les opérations de trésorerie d’un groupe.
BARIL (barrel) :Unité de mesure pour le pétrole. Un baril équivaut à 159 litres.
BASE D’IMPOSITION (tax base) :Base de calcul sur laquelle sera appliquée le taux d’imposition.
BEAR (en anglais : ours). Investisseur boursier anticipant une baisse.
BENEFICE NET : Profit réalisé par une société, au terme d’un exercice, déduction faite de toutes ses charges (frais généraux, amortissements, provisions, impôts).
BENEFICE NET PAR ACTION Bénéfice net divisé par le nombre d’actions en circulation de la société (souvent abrégé BNPA).
BEBE ABANDONNE : Figure de retournement majeur dans l’analyse des chandeliers japonais. Pour les connaisseurs de l’analyse graphique occidentale, elle peut être considérée comme l’équivalent de l’”Ile de renversement” ou “Island Reverseal”. A une différence près, l’île est aussi Doji.
BENCHMARK : Technique qui consiste à estimer un produit, un investissement par rapport à une valeur de référence.
BÉNÉFICE : Les résultats bruts des entreprises sont imposables au titre de l’impôt sur les sociétés. L’entreprise décide en Assemblée Générale de la répartition de ce bénéfice net entre la distribution de dividendes aux actionnaires et l’incorporation de réserves aux fonds propres.
BÉNÉFICE PAR ACTION (BPA) : Il s’agit du montant net consolidé affectant chaque action d’une société.
BÉNÉFICE DISTRIBUABLE : Bénéfice susceptible d’être distribué aux actionnaires. Il correspond à :
Résultat net de l’exercice
+/- report à nouveau
+ réserves
BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT (ou BFR) (working capital needs) : Solde de gestion se calculant en soustrayant des besoins à court terme (stocks, créances clients, créances divers) les ressources à court terme (fournisseurs, dettes divers), hors trésorerie.
BID (Offre) : Equivalent anglophone de l’offre. On parle de “bid only” sur les warrants lorsque la demande est absente.
BID ONLY (demande inexistante) : Se dit d’un warrant dont les demandes sont inexistantes sur le marché. Il y a uniquement de l’offre (des vendeurs).
BILAN : C’est une image de la situation patrimoniale de la société à un instant donné, date à laquelle les sociétés clôturent leurs comptes. Le Bilan regroupe l’ actif et le passif d’une société.
BILAN : Document comptable, établi sous forme de balance à un instant donné, date à laquelle les sociétés clôturent leurs comptes. Il doit équilibrer tout ce qu’une entreprise possède (actif) et tout ce qu’elle doit (passif). Si l’actif est supérieur au passif, l’équilibre est rétabli en inscrivant une ligne “bénéfice” au passif. Si l’actif est inférieur au passif l’équilibre est rétabli en inscrivant une ligne “perte” à l’actif.
BLOC DE CONTROLE : Quantité d’actions
BLOOMBERG : Du nom de Michael Bloomberg, Bloomberg est une des plus grandes agences de presse financière dans le monde.
BLUE CHIPS : Panel des valeurs les plus prisées d’un marché dont les volumes échangés sont importants et qui présentent peu de risques, par opposition aux valeurs de croissance.
BLOC DE CONTROLE : (controlling interest) Quantité d’actions représentant un pourcentage majoritaire du capital détenu par une société ou une personne physique et permettant de s’assurer le contrôle d’une société. Lors du lancement d’une OPA, il est nécessaire pour l’acheteur de négocier tout d’abord avec le détenteur du bloc de contrôle la cession de ce dernier pour voir aboutir son offre.
BLOC DE TlTRES : (block) Quantité d’actions relativement important mais qui n’a pas le caractère majoritaire du bloc de contrôle.
BLUE CHIP : Terme anglo-saxon désignant des valeurs très prisées du grand public et donnant lieu à des volumes d’échanges importants.
BON DE SOUSCRIPTION : Il donne le droit d’acheter une action à un prix fixé jusqu’à une date déterminée.
BORDEREAU DE NEGOCIATION (transaction notice) Feuillet regroupant la totalité des termes utilisés lors de la réalisation d’une opération sur le marché : quantité, cours, type d’ordres, date d’exécution, place boursière, frais de courtage. Le bordereau de négociation est l’équivalent de l’avis d’opéré.
BOURSE : Marché financier où l’on peut acheter ou vendre des titres. Son fonctionnement est assuré par la Euronext Paris SA filiale à 100% de Euronext NV.
BOURSES REGIONALES : Lors de la création des premières places boursières dans le monde, chaque ville souhaitait développer sa propre bourse, facteur de croissance. Ainsi il y avait une bourse à Lyon, Paris ou Bordeaux. Il s’agissait de bourses régionales qui le plus souvent étaient spécialisées dans un domaine particulier ou des sociétés dont le siège social était proche.
Depuis la mondialisation des marchés financiers et le regroupement des bourses, le terme bourse régionale est tombé en désuétude.
BOURSICOTER : Terme à tendance péjorative désignant le fait pour un investisseur de “moindre importance” ou petit porteur de spéculer en bourse.
BON DU TRESOR : Titre à court terme émis par l’Etat auprès des particuliers et des banques. Ils sont émis à taux fixe et à intérêts annuels ou précomptés.
BON DE SOUSCRIPTION ou BON D’OPTION : Il offre le droit d’acheter (call) ou de vendre (put) différents supports (devises, indices, taux, actions) à un prix fixé et jusqu’à une date donnée lors de l’émission.. Il est créé par un établissement financier, lequel en assure la diffusion et la cotation. Synonyme : warrants.
BOND : Mot anglais désignant obligation.
BONI DE LIQUIDATION : Somme versée à l’actionnaire, par une société, lors de la liquidation de celle-ci, après remboursement de son apport et dans la mesure où l’actif le permet.
BORDEREAU DE TRANSACTION : Document qui détaille les modalités d’exécution d’une transaction effectuée par l’intermédiaire financier pour le compte de son client. Synonyme : avis d’opéré.
BRENT : Terme désignant le prix d’un baril composé des pétroles provenant de la Mer du Nord.
BON ANONYME : Placement par lequel un épargnant en contrepartie d’une somme d’argent reçoit un document représentatif de la créance. Ce bon peut être nominatif (le nom de son possesseur est alors écrit sur le document. Le bon peut être au porteur, il devient donc bon anonyme. La fiscalité des bons anonymes réduit toutefois fortement son intérêt.
BNPA (ou Bénéfice Net par Action) (net earnings per share) : Bénéfice retraité de la société divisé par le nombre d’actions existant et à créer. De manière plus simple, il s’agit du résultat net divisé par le nombre d’actions. Il est utilisé notamment pour calculer le PER, et pour connaître la part de bénéfice attribué à chaque action. Ceci permet une comparaison sur plusieurs années alors même que le nombre d’actions a pu évoluer.
BROKER : Intermédiaire financier permettant de négocier des titres par Internet à des coûts extrêmement bas.
BULL : (en anglais : taureau). Investisseur boursier anticipant une hausse.
BULLE SPECULATIVE : Forte hausse des cours d’un titre, d’un secteur ou d’un indice, non liée à la croissance réelle de l’économie. La bulle spéculative se dégonfle le plus souvent avec l’aide d’un krach boursier.
BURN RATE : Consommation mensuelle des liquidités d’une entreprise en phase de démarrage. Le Burn Rate permet de connaître la durée de vie de l’entreprise avant le prochain appel de fond.
BUSINESS MODEL (modèle d’affaires) : Stratégie appliquée par une société Internet. Le Business Model peut s’appuyer sur une stratégie de B to B, B to C ou bien encore B to M.
CAC 40 : C’est l’indice phare de la Bourse de Paris. Lancé le 1er Janvier 1988 avec une base fixée à 1000 points le 31 décembre 1987, le CAC 40 est le baromètre de l’évolution des actions françaises et étrangères. Cet indice est une moyenne pondérée du cours de 40 valeurs choisies parmi les 100 premières capitalisations boursières françaises, c’est à dire que chaque titre à un poids relatif à la valeur boursière de l’ensemble de la société. Plus la société a une taille importante, plus son évolution a une influence sur l’indice.
CALENDRIER BOURSIER : Calendrier reprenant toutes les dates concernant la cotation des valeurs : liquidations, reports, jours fériés.
CALL : Contrat d’option d’achat (warrants) conférant à son porteur le droit d’acheter le titre support au prix d’exercice convenu jusqu’au dernier jour ouvré du mois d’échéance. Synonyme : option d’achat.
CAMBISTE : Opérateur financier qui effectue des opérations de change sur les devises.
CAPACITE D’AUTOFINANCEMENT : Surplus monétaire dégagé par l’exploitation pendant une période qui indique la capacité de l’entreprise à financer sa croissance. On la calcule généralement en ajoutant au résultat net les dotations aux amortissements et éventuellement les dotations aux provisions à caractère de réserve.CAPITAL SOCIAL : Représente la somme totale des capitaux apportés par tous les actionnaires. C’est le produit de la valeur nominale de chaque action par le nombre total d’actions.
CAPITALISATION BOURSIERE : Valeur globale d’une société cotée en bourse obtenue en multipliant le cours de l’action par le nombre d’actions de la société.
CAPITAL RISQUE : Investissement à risque assorti de gains potentiels élevés, consistant en prises de participations dans des entreprises œuvrant en principe dans les techniques de pointe dans le secteur de la nouvelle économie.
CAPITAL SOCIAL  : Ensemble des apports en espèce ou en nature effectués par les associés soit au moment de la création de l’entreprise soit au cours de la vie sociale lors des augmentations de capital. Au bilan, il représente le total de la valeur nominale de toutes les actions émises.
CAPITAUX ECHANGES : Total des montants des transactions effectuées.
CAPITAUX LEVES : Total des sommes récupérées par l’entreprise lors de son introduction en bourse.
CAPITAUX PROPRES  : Ensemble comprenant le capital social, les primes d’émission d’actions, les réserves, le report à nouveau, les subventions d’investissement et les provisions réglementées. Les capitaux propres constituent sur le plan juridique la garantie des tiers.
CASH-FLOW : Capacité d’une entreprise de se financer par ses propres capitaux. Synonyme : marge brute d’autofinancement.
CECEI (Comité des Etablissement de Crédit et des Entreprises d’Investissement) :
Ce comité a pour fonction de prendre les décisions ou d’accorder les autorisations prévues par les dispositions législatives ou réglementaires applicables aux établissements de crédit. Il donne ou retire l’agrément nécessaire aux entreprises d’investissement(à l’exception des sociétés de gestion de portefeuille) et aux établissements de crédit pour être prestataires de services d’investissement.
CERTIFICAT D’INVESTISSEMENT : Action donnant droit au dividende mais dépourvue provisoirement de droit de vote, créée à l’occasion d’une augmentation de capital. L’action peut être reconstituée intégralement, soit par l’achat du certificat par le détenteur d’un droit de vote, soit par l’achat du droit de vote par le porteur d’un certificat.
CHARTISME : D’origine anglaise, ce mot désigne l’analyse graphique.
CHEVALIER BLANC : Les entreprises ciblées par une OPA recherchent l’investisseur, baptisé chevalier blanc, qui pourra lancer une contre-OPA “amicale” face à une offre” inamicale”.
CHIFFRE D’AFFAIRES : Somme des ventes de marchandises, des prestations de services et de produits fabriqués ainsi que des ventes de produits intermédiaires et travaux d’étude. Le chiffre d’affaires mesure l’activité de l’entreprise.
CHIFFRES CLÉS : Les “chiffres-clés” permettent d’apprécier rapidement la santé de l’entreprise sans avoir à entreprendre un examen long et parfois rebutant de tous les comptes présentés. On trouve notamment les évolutions du chiffre d’affaires, du bénéfice et des investissements. Les grandes sociétés cotées prennent l’habitude d’illustrer ces “chiffres-clés” dans leurs rapports annuels qui deviennent ainsi plus accessibles aux actionnaires individuels.
CLUB D’INVESTISSEMENT : Groupement de 5 à 20 personnes qui gère en commun un portefeuille de valeurs mobilières en investissant une cotisation mensuelle.
CLOTURE: Fin des cotations à la Bourse.
CLUB D’INVESTISSEMENT: Groupement de 20 personnes physiques au maximum et 5 au minimum, mettant en commun des moyens financiers ou autres dans le but d’acquérir, en indivision, des valeurs mobilières.
CMF : (Conseil des Marchés Financiers.) Autorité professionnelle qui a en charge :
- la définition et la surveillance des règles applicables à tous les fournisseurs de services d’investissement.
- la réglementation des opérations financières
CODE SICOVAM : Numéro d’identification d’une valeur mobilière cotée. C’est un code en que l’on trouve dans tous les journaux financiers publiant une cote des valeurs. L’indication de ce code identifie sans ambiguïté la valeur à négocier. Synonyme : code RGA.
COLLECTEURS D’ORDRES : Ce sont des intermédiaires financiers qui ne sont pas membres d’Euronext Paris SA. Ils se chargent de transmettre les ordres de leurs clients à un négociateur.
COMMISSION DES OPÉRATIONS DE BOURSE (COB): Désignée également comme gendarme de la Bourse, la COB veille à la régularité des opérations financières et des opérations des investisseurs. Elle a également un droit de regard sur les intermédiaires du marché financier. Elle surveille, sanctionne, coopère avec les différentes autorités de marchés, étudie, communique et recommande.
COMPENSATION OU CLEARING : Echange par les institutions financières de créances réciproques donnant lieu au règlement du solde.
Sur les marchés organisés, la compensation s’effectue par l’intermédiaire d’une chambre de compensation.
COMPTANT : C’est un mode de négociation par lequel les achats et les ventes sont réglés immédiatement à l’issue de la transaction. Depuis le 25 septembre 2000, il s’applique à l’ensemble des marchés.
COMPTE ANNUEL DEFINITIF : Chaque année, l’entreprise rédige un rapport annuel composé du bilan, du compte de résultats et des annexes. Ce rapport annuel est basé sur des comptes annuels définitifs. Il s’agit en fait des comptes après certification conforme par les Commissaires aux Comptes de l’entreprise.
COMPTE ANNUEL PROVISOIR : Les comptes annuels provisoires ne sont indiqués qu’à titre indicatif. Ils doivent être visés par le Commissaire aux Comptes pour les sociétés anonymes afin de devenir définitifs.
COMPTES CONSOLIDES : Regroupement des comptes d’une société mère avec ceux de ses filiales.
COMPTE COURANT D’ASSOCIE (associate’s current account) : Poste comptable où sont regroupés les sommes que déposent les associés d’une entreprise. Ces sommes peuvent être rémunérées suivant les statuts et ne rentrent pas dans le calcul du capital social.
COMPTE DE RESULTAT : Regroupe tous les comptes d’exploitation annuels d’une société et donne la situation bénéficiaire ou déficitaire de l’exercice.
COMPTE GERE : Compte ouvert chez un intermédiaire financier qui a reçu, de son client, pouvoir de gérer un portefeuille de valeurs mobilières.
COMPTE LIBRE : Compte ouvert chez un intermédiaire financier qui se limite à enregistrer et à exécuter les ordres donnés par son client.
COMPTE PIVOT : Compte centralisateur d’un groupe au niveau d’un pays. Le compte pivot est une bonne indication des besoins en trésorerie.
COMPTE-TITRES : Compte ouvert dans un établissement financier, réservé au dépôt et à la gestion de valeurs mobilières. Il permet ainsi de réaliser des investissements directs en actions ou en obligations, ou indirects par souscription de parts d’OPCVM.
COMPTE 88888 (88888 account) : Numéro du compte erreur où Nick Leeson a masqué les pertes de la banque Baring’s. Le 8 est un chiffre porte bonheur en Asie.
CONSEIL DES MARCHÉS FINANCIERS : C’est un organisme professionnel créé par la loi du 2 juillet 1996 et se substituant au Conseil des Bourses de Valeurs et au Conseil du Marché à Terme. Il comprend 16 professionnels (dont 3 représentants des actionnaires et 3 représentants des investisseurs) et fixe les principes généraux d’organisation des marchés ainsi que les règles de déontologie que doivent respecter les intervenants. Il est en charge des offres publiques (d’achat, d’échange et de retrait).
CONTINU : Sur un marché fonctionnant en continu, tout nouvel ordre provoque immédiatement une nouvelle cotation dès lors qu’il existe des ordres de sens inverse compatibles. Lorsqu’il n’y a pas de contrepartie, l’ordre est enregistré et placé en attente à sa limite sur la feuille de marché.
COMMISSION BANCAIRE : Organisme de tutelle, rattaché à la Banque de France, en charge de s’assurer du respect de la réglementation par les banques et les entreprises d’investissement.
CONSERVATION : Valorisation, à une date donnée, des avoirs détenus par un établissement, pour le compte des ses clients.
CONTRAT NOTIONNEL : Contrat à terme portant sur une obligation fictive composée d’un gisement d’emprunts d’états européens.
CONTRAT SUR DIFFERENCE : CFD signifie ‘contract for différence’ (contrat de différence). Les CFD appartiennent à la famille des produits dérivés. Ce sont des instruments financiers modernes qui permettent de trader les actions et les matières premières (comme l’or ou le pétrole) de manière simple et peu onéreuse.
L’investisseur n’achète, ni ne vend, les actions sous-jacentes. Il a simplement un accord stipulant que la différence, gain ou perte, résultant de la transaction sera crédité ou débité sur son compte. D’oú le nom de CFD.
Les CFD peuvent être comparés à d’autres produits populaires tels que les turbos, les warrants, les clickoptions et les certificats. Cependant, aucun de ces produits n’offre un choix aussi large de sous jacents que nos CFD. De plus, les CFD sont beaucoup simples à utiliser.
CONVERTIBLE : Obligation qui peut être transformée en une action de la même société émettrice.
CORNER : Situation dans laquelle se trouve un vendeur à découvert lorsqu’il cherche à racheter des titres et qu’il n’en trouve pas. Cette situation, provoquée par la rétention de titres de la part des acheteurs, est extrêmement délicate pour les vendeurs qui devront souvent payer un prix sans commune mesure avec la valeur réelle du titre.
COTATION : Détermination d’un cours de Bourse par la rencontre des meilleures offres de vente avec les meilleures offres d’achat sur un titre donné. Les cotations sont faites en continu de 9 H à 17 H 30 pour les valeurs les plus liquides. Par contre, le fixing permet de déterminer un cours d’équilibre à des heures fixées dans la journée pour les titres peu liquides. Sur les marchés gérés par Euronext Paris SA, la cotation est assurée automatiquement par le système informatique NSC.
COTATION EN CONTINU : Période de la journée durant laquelle se déroule la cotation des valeurs (9 h - 17 h 30).
COTATION AU PIED DU COUPON : Mode de cotation du coupon des obligations à taux fixe qui donne la valeur du coupon en fonction du temps qui reste à courir entre la date du jour et la date de l’échéance du coupon.
COTATION DIFFEREE : Suspension de la cotation d’un titre par la Société des Bourses Françaises pour éviter des écarts de cours trop importants par rapport au cours de la séance précédente. Le titre est dit “réservé” (à la hausse ou à la baisse).
COTATION DIRECTE : Mode d’introduction en Bourse. Un prix minimum est fixé à l’ouverture de la procédure. Le prix définitif s’établit en fonction de la demande de titres
COTATION PAR BOITE : Mode de cotation particulier en Bourse, utilisé exceptionnellement, quand le marché d’une valeur est très actif. Il consiste à déposer les offres et les demandes dans un cahier spécial de cotation informatisé affecté à cette valeur pour en établir le cours.
COTATION PAR CASIER : Mode de cotation boursière qui consiste à déterminer le cours d’une valeur par confrontation écrite des offres et des demandes inscrites dans un carnet d’ordres. Le cours est celui qui permettra le maximum d’échanges, mais cette procédure reste exceptionnelle.
COTATION A LA CRIEE : Fixation des cours d’une valeur de façon verbale. Cette technique a totalement disparu en France. Les opérateurs achetaient et vendaient autour de la corbeille en utilisant une série de gestes caractérisant l’opération voulue.
COTATION RESERVEE : Suspension de la cotation d’un titre par la Société des Bourses Françaises pour éviter les écarts de cours trop importants par rapport au cours de la séance précédente. Voir Cotation différée.
COTE BOURSIERE : Liste reprenant les cours des valeurs et de tous autres produits négociés à Euronext Paris SA
COTE OFFICIELLE : Liste officielle des cours des valeurs cotées à Paris. La cote officielle est publiée chaque jour de Bourse sous la responsabilité de la Société des Bourses Françaises.
COUPER SON BRAS : Prendre ses pertes souvent importantes
COUPON : Dividende distribué pour une action. Intérêt versé pour une obligation.
COUPON ATTACHE : En supposant qu’une entrerpise verse le coupon d’une action le 15 septembre, certains pourront s’imaginer acheter l’action le 14 et la revendre le 16 pour encaisser le montant du coupon.
Théoriquement le gain n’existe pas sur cette opération. En effet, la valeur de l’action au 14 est évaluée en tenant compte du coupon à verser, le coupon est attaché. Une fois le coupon détaché, l’action perd automatiquement en valeur l’équivalent du coupon.
COUPON BRUT (ou global) : Montant du dividende net auquel on ajoute l’avoir fiscal.
COUPON NET : Montant du dividende net de tout avoir fiscal.
COUPON COURU : Pour une obligation, fraction des intérêts acquis à une date donnée après la dernière échéance. Il est exprimé en pourcentage et figure sur la cote officielle, à côté du cours de l’obligation.
COUPON COURU ET PIED DE COUPON : Le cours d’une obligation est la composition de deux éléments : le pied de coupon et le coupon couru. Le coupon couru représente la proportion du dividende déjà dans les cours. Ainsi, pour simplifier, si une obligation verse son coupon le 30 juin, le cours au 1er janvier prendra déjà en compte 6 mois d’intérêts. Le pied de coupon correspond à la valeur de l’obligation nue, c’est-à -dire sans coupon couru.
Toutes les négociations concernant les obligations réalisées le 4ème jour de Bourse avant la date de détachement du coupon seront exécutées à un cours incluant 100% du coupon couru. Les ayants droits au coupon, lors de son détachement, seront donc les détenteurs des titres en compte à l’issue du 4ème jour de Bourse précédant la date de détachement.
Les négociations réalisées dès le 3ème jour avant la date de détachement du coupon se feront “ex-coupon” sur la base du nouveau coupon repartant de zéro.
COUPON ZERO : Emprunt obligataire qui ne paie pas d’intérêts durant toute sa durée de vie. En contrepartie, la valeur de remboursement au terme est plus élevée. La rémunération est la différence entre le prix d’émission et le prix de remboursement à l’échéance. L’avantage réside dans la connaissance dès la souscription du taux de réinvestissement des coupons (les coupons non versés génèrent des intérêts). Par contre, en cas de défaillance de l’établissement émetteur, l’investisseur perd à la fois le principal (capital de départ) et les intérêts.
COURBE DES TAUX : Statistique de l’ensemble des taux d’intérêts en fonction de leur durée.
COURS : Prix d’une action à un instant donné qui résulte de la confrontation des offres et des demandes lors de la cotation d’un titre en Bourse. Sur les marchés gérés par Euronext Paris SA, il est établi par le système informatique NSC.
COURS AJUSTE : Le cours de Bourse est rectifié pour tenir compte de l’effet lié à des opérations sur le capital de la société telles que la division du nominal, ou l’augmentation de capital à titre onéreux ou gratuit.
COURS DE CLOTURE : Dernier cours coté d’une valeur lors d’une séance de Bourse. Si le marché n’appelle pas plusieurs cotations, le cours de clôture est le même que le cours d’ouverture.
COURS DE COMPENSATION : Cours conventionnel déterminé par la Société des Bourses Françaises pour chaque valeur du Service à Règlement Différé, sur la base du cours du jour de la liquidation.
COURS D’OUVERTURE : Il s’agit du cours théorique ou cours d’équilibre établi à partir des ordres entrés dans le cahier de cotation. Il correspond au premier cours auquel la valeur sera cotée lors d’une séance de Bourse.
COURS INDICATIF : Cours fictif où n’a lieu aucun échange sur le marché du comptant par suite d’un déséquilibre trop important entre les offres et les demandes. Ce cours publié à la cote par la Société des Bourses Françaises est dit “demandé” ou “offert”.
COURS LIMITE : Ordre de bourse affecté d’un cours au-delà duquel il ne sera plus exécuté.
COURS DE REPORT : Cours de compensation majoré du taux de report.
COURTAGE : Rémunération perçue par les sociétés de Bourse pour les opérations qu’elles effectuent pour le compte de leurs clients.
COUVERTURE : Dépôt de garantie sous des formes différentes (espèces, rentes ou valeurs mobilières) qui garantit l’intermédiaire contre les risques de pertes de son client face à la volatilité et au risque de marché, lors de transactions dans le cadre du Service à Règlement Différé. La couverture, en n’immobilisant qu’une partie de la transaction, génère un effet de levier.
Pour respecter les règles de couverture votre intermédiaire vous demandera de disposer d’une provision constituée d’un minimum de 20% du montant de votre engagement en liquidités ou OPCVM monétaire, ou 25% en obligations ou OPCVM obligataires ou 40% en actions ou OPCVM actions. Ces proportions sont des minima, que votre intermédiaire peut décider unilatéralement de relever.
Votre couverture est réajustée en permanence en fonction de la passation de vos ordres. On parle aussi de deposit pour le MATIF.
CRBF : Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.
Il a pour mission de fixer les prescriptions d’ordre général applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement.
CRD : Commission de Règlement Différé.
Il s’agit de la commission perçue à l’occasion d’un achat ou d’une vente avec SRD.
CREANCES CLIENTS : Sommes dues à l’entrepris par ses clients.
CREDIT D’IMPOT : Il constitue une avance faite au Trésor sur l’impôt qui sera payé par le propriétaire d’une obligation. Cette avance est faite par l’émetteur. Il a été supprimé en 1987 et s’applique aujourd’hui, sur la prime de remboursement. Il n’est pas récupérable pour les personnes physiques.
CREDIT FOURNISSEURS : Crédit accordé à l’entreprise par ses partenaires commerciaux.
CRIÉE, CORBEILLE : Autrefois les négociateurs se rencontraient à la criée autour de la corbeille. Depuis 1986, ce système traditionnel a été remplacé par le système informatique CAC puis NSC qui a automatisé la cotation. La corbeille a été démontée en Juillet 87.
CROISSANCE ÉCONOMIQUE : C’est le pourcentage de variation du produit intérieur brut (PIB)
C. V. G. : (Certificat de valeur garantie) : Titre émis lors d’une fusion par une société pour garantir les actionnaires de la société absorbée contre une baisse éventuelle des titres reçus lors de l’échange.
CYCLE : Variation plus ou moins régulière d’un paramètre (cours ou indice par exemple) en fonction du temps et qui comprend alternativement une période d’expansion et une période de récession d’amplitude et de durée variables.
DATE DE JOUISSANCE
Date à partir de laquelle se calcule l’intérêt d’une obligation ou le droit de percevoir le dividende pour une action.
DAX 30 : Indice boursier de la place de Francfort. Il est établi à partir des 30 premières valeurs en termes de capitalisation boursière et de volume de transactions.
DÉBOUCLER :
(sa position) Au moment de la liquidation, payer les actions que l’on s’était engagé à acheter en Service à Règlement Différé.
DÉCOUVERT :
Position d’un spéculateur dans le cadre du Service à Règlement Différé, qui achète des titres sans posséder les fonds ou qui vend des titres qu’il ne possède pas encore.
DÉCOTE:
Différence, calculée en pourcentage, entre le cours coté d’une action et la valeur calculée sur la base des biens patrimoniaux de cette action. Cette décote se calcule généralement pour les actions des sociétés immobilières ou des holdings
DÉLIT D’INITIÉ : Utilisation à des fins personnelles ou pour le compte d’autrui d’informations privilégiées obtenues par ses fonctions ou relations.
DEMANDE : Sur une feuille de marché on fait figurer à gauche les ordres d’achat indifféremment sous l’appellation «ACHAT» ou «DEMANDE» et à droite les ordres de vente indifféremment sous l’appellation «VENTE» ou «OFFRE».
DÉMATÉRIALISATION : Depuis le 3 novembre 1984, les valeurs mobilières françaises ont cessé d’être matériellement représentées par des titres imprimés. Les titres n’existent plus sous la forme papier. Ils sont désormais simplement inscrits sur un compte-titres ouvert par le détenteur chez son intermédiaire financier. La compensation des compte-titres est effectuée par EUROCLEAR.
DÉMEMBREMENT : Technique qui consiste à diviser une obligation en autant d’obligations que d’échéances (intérêts et remboursements) que comporte ce titre. Chaque titre créé est coté séparément et les intérêts sont perçus sous forme de prime de remboursement.
DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES SERVICES D’INVESTISSEMENT : Texte européen transposé en droit français par la loi du 2 juillet 1996 de modernisation financière et qui a réorganisé les autorités de régulation de la place de Paris.
DÉNOUER UNE OPÉRATION :
Décision lors de l’arrivée à échéance des contrats à terme, qui consiste pour un acheteur à payer et à lever ses titres et pour un vendeur à les livrer et à encaisser le montant de sa vente.
DÉPORT :
Dans une opération de report de position d’une liquidation à l’autre, quand il y un excédent des ventes sur les achats, le déport est la rémunération consentie par les vendeurs aux détenteurs de titres et encaissée par les acheteurs.
DÉTACHEMENT DE COUPON : Action qui consiste à attribuer le dividende à l’actionnaire et l’intérêt à l’obligataire.
DETTE PUBLIQUE : Regroupe tous les emprunts de l’Etat.
DETTE : Somme due par un débiteur à son créancier. Dans une entreprise elles sont classées en dettes financières, dettes d’exploitation et dettes hors exploitation.
DETTE A COURT TERME :Dette dont l’échéance est inférieure à un an.
DETTE A LONG TERME : Dette à plus de 5 ans en France (à plus de 1 an aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni).
DETTE FINANCIERE  : Les dettes financières à court terme comprennent les effets à payer et les crédits bancaires à court terme. Les dettes financières à long et moyen terme comprennent les emprunts auprès d’établissements financiers, emprunts obligataires, contrats de crédit bail.
DILUTION :
Se dit d’une répartition des bénéfices sur un plus grand nombre d’actions, lors d’une augmentation de capital. On parle d’effet “dilutif”.
DISPONIBILITES BANCAIRES  : Montant des fonds liquides détenus par une entreprise.
DISTRIBUTION D’ACTIONS GRATUITES :
Opération qui consiste à prélever sur les réserves de la société des actions nouvelles attribuées gratuitement aux actionnaires, au prorata de leur participation.
DIVIDENDE :
Part du bénéfice qu’une société distribue à l’actionnaire chaque année pour chacune de ses actions après adoption du montant lors d’une Assemblée Générale. En règle générale, la société ne versera de dividendes que si elle réalise des bénéfices. Chaque année, la société fixe la part des bénéfices qui pourra être distribuée. Le dividende peut être versé en cash ou bien en actions. Le dividende brut correspond au dividende perçu par l’actionnaire majoré de l’avoir fiscal.
DIVISION (split) : Une société peut décider de diviser la valeur nominale de ses actions. Dans ce cas, le nombre d’actions composant le capital se multiplie dans la même proportion.
DONNES DE MARCHE : Les données de marché sont les informations diffusées par Euronext et relayées par les rediffuseurs professionnels. Les plus courantes sont les cours, les volumes en titres et en capitaux, le plus haut et plus bas de la séance…
DONNEUR D’ORDRE :
Personne pour laquelle l’intermédiaire agréé exécute une transaction en Bourse.
DOW JONESÂ :
-
Indice boursier de la place de New-York. Il correspond à la moyenne des cours de 30 valeurs industrielles cotées sur la Bourse de New-York (NYSE).
-
Agence d’information économique et financière américaine.
DROIT D’ATTRIBUTION :
Lors d’une attribution gratuite de nouvelles actions, l’ancien actionnaire détache un droit d’attribution de chacune des actions qu’il détient. Disposant de ‘n’ droits, l’ancien actionnaire obtient une ou plusieurs actions gratuites.
DROIT DE SOUSCRIPTION :
Droit négociable attaché à chaque action qui donne à l’actionnaire une priorité de souscription lors d’une augmentation de capital par émission d’actions payables en numéraire Disposant de ‘n’ droits, l’ancien actionnaire peut acquérir une ou plusieurs nouvelles actions au prix fixé dans les modalités d’émission.
DROIT DE VOTE :
A chaque action ordinaire est attaché un droit de vote. Celui-ci donne la possibilité de voter lors des assemblées d’actionnaires. Quand les statuts le stipulent, le droit de vote peut être doublé pour ceux qui détiennent leurs titres depuis au moins deux ans. Les actions à dividende prioritaire et les certificats d’investissement sont dépourvus de droit de vote.
DROIT D’ATTRIBUTION :
Droit négociable attaché à chaque action qui permet à l’actionnaire de percevoir des actions gratuites lors d’une augmentation de capital.
DROIT DE GARDE :
Rémunération négociable payée par le détenteur d’un compte-titres à l’intermédiaire financier pour la gestion ou la tenue de son compte.
DROIT D’OPTION :
Il permet à l’actionnaire de choisir la forme du versement de son dividende en actions ou en numéraire.
DROITS PECUNIAIRES :
Se dit des droits financiers de l’actionnaire, en sa qualité d’associé d’une société, tels que le versement d’une fraction des bénéfices sous forme de dividende et droit préférentiel de souscription lors d’une augmentation de capital.DROIT DE SORTIE : Commission payée par le client lors du rachat sur OPCVM.=
ÉCHANGE :Opération qui consiste à échanger des titres d’une société pour une autre société, soit titre pour titre, soit avec une parité (un titre nouveau pour deux titres anciens, par exemple). En anglais SWAP.
ENTREPRISE D’INVESTISSEMENT :
Aux termes de la loi du 2 juillet 1996, les entreprises d’investissement sont des sociétés exerçant à titre principal des activités de service en investissement (négociation, gestion pour compte de tiers, intermédiation). Les sociétés de bourse sont des entreprises d’investissement.
ÉTABLISSEMENT DE CRÉDIT :
Personne morale qui effectue à titre de profession habituelle des opérations de banque.
EFFET DE LEVIER
Phénomène qui permet d’obtenir, au moyen d’un artifice (faible couverture par exemple) un effet multiplicateur (à la hausse comme à la baisse) dans une opération d’investissement, généralement à terme. On utilise un effet de levier par exemple pour les bons de souscription, bons d’option (warrants…). Le Service à Règlement Différé permet également d’utiliser un effet de levier maximum de 5 (avec 100 € on peut acheter 500€). L’effet de levier quintuple les gains mais peut aussi quintupler les pertes.
ÉMETTEUR Organisme financier public ou privé chargé de l’émission d’un emprunt obligataire ou d’actions nouvelles.
ÉMETTRE DES ACTIONS  :
Créer et offrir des titres sur le marché financier afin de procurer à l’émetteur de nouveaux fonds. Une émission d’actions peut prendre plusieurs formes, offre à prix ferme (OPF), offre à prix minimal (OPM), placement privé auprès d’un nombre limité d’investisseurs
ÉMISSION : Opération qui consiste à créer des instruments financiers (actions et obligations) pour rechercher des capitaux.
EMPRUNTEUR DE FONDS
C’est celui (particulier ou organisme) qui recherche des capitaux ou des titres et qui les emprunte lors d’une liquidation (jusqu’à la liquidation suivante) pour couvrir sa position lors des opérations de report.
EMPRUNT INDEXE
Emprunt dont le capital et/ou les intérêts sont liés en totalité ou en partie à une base de référence (l’or par exemple). Seul l’Etat peut avoir recours à de tels emprunts.
EMPRUNT OBLIGATAIRE
Mode de financement utilisé par l’Etat, par une collectivité ou une société privée et concrétisé par l’émission de titres obligataires
ENTREPRISE D’INVESTISSMENT : Société qui exerce, en principal, des activités de services en investissement : réception/transmission d’ordres, gestion pour compte de tiers, exécution d’ordres sur le marché.
EQUITIES : Terme anglais désignant actions.
EURO
Unité monétaire applicable dans onze pays de l’Union Economique Européenne à partir du 1/01/2002. Un euro vaut 6.55957 F.
EUROCLEAR FRANCE SA : Le 10 janvier 2001 EUROCLEAR FRANCE SA est née de la fusion de SICOVAM SA et de EUROCLEAR.
EUROCLEAR FRANCE SA est le dépositaire central français et le gestionnaire du système de règlement/livraison.
EUROCLEAR FRANCE : Dépositaire national pour les valeurs françaises et étrangères détenues en France et assurant la compensation de celles-ci entre établissements français et étrangers y adhérant.
EURONEXT : 1ère bourse paneuropéenne résultant de la fusion des bourses d’Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne et Paris. Euronext est une société de droit néerlandais. Pour des raisons d’ordre réglementaire (notamment en matière de listing et d’OPA/OPE), les quatre entreprises de marché, désormais filiales à 100 % d’EURONEXT NV et rebaptisées Euronext Amsterdam, Euronext Bruxelles, Euronext Lisbonne et Euronext Paris, subsistent. Euronext NV possède également 100 % d’EURONEXT LIFFE dédié aux marchés dérivés. Elles constituent pour les émetteurs, les intermédiaires et les investisseurs quatre portails d’accès à un marché dont l’unification est effective.
EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION
Détermine la rentabilité d’une entreprise avant imposition.
EXERCICE SOCIAL
Période de temps, représentant un cycle complet de l’activité économique d’une entreprise (généralement du 1er janvier au 31 décembre d’une année
FAIRE REPORTER :
Décision qui consiste pour un acheteur à découvert à ne pas lever ses titres le lendemain de la liquidation et à repousser le dénouement de son opération à la liquidation suivante.
FCP (FONDS COMMUN DE PLACEMENT):
Portefeuille de valeurs mobilières détenu en co-propriété et géré par une société de gestion, d’une valeur minimum de 380 000 euros et réparti en parts. Il existe des FCP spécialisés par secteur d’activité. Le souscripteur, qui détient l’équivalent d’une tranche de portefeuille, est un détenteur de parts. La valorisation du FCP se fait de manière hebdomadaire.
FEUILLE DE MARCHÉ :
Tout au long d’une séance de bourse, les ordres sur une même valeur se classent dans ce que l’on appelle une “feuille de marché”. Ce tableau comporte deux colonnes Achat et Vente. Chaque nouvel ordre entrant est classé dans la colonne correspondante en utilisant la règle de prix, puis à limite égale la règle de temps. Les meilleures offres et les meilleures demandes apparaissent alors en haut des colonnes.
FED :
Abréviation de Federal Reserve, banque centrale américaine.
FICHE SIGNALETIQUE : Document synthétique d’information approuvé par la COB et donnant aux épargnants toutes les informations obligatoires sur une SICAV ou un FCP.
FIFO ( First In First Out.):
Règle fiscale qui consiste, à l’occasion d’une cession, à sortir en priorité la première opération comptabilisée.
FIXAGE ou FIXING :
Il s’agit d’une méthode de calcul du cours sur des valeurs peu liquides à des heures déterminées qui permet de déterminer un cours d’équilibre. Après une période pendant laquelle les ordres sont accumulés dans une feuille de marché sans qu’aucune transaction n’intervienne, NSC procède à la comparaison des cumuls. Pour chaque limite inscrite dans la feuille de marché, le système additionne les quantités cumulées dans chaque colonne Achat et Vente. L’ordinateur compare alors les cumuls de chaque colonne pour établir la limite qui permet l’échange du plus grand nombre de titres. Cette limite devient alors le cours de la valeur et tous les titres compris dans le cumul sont immédiatement échangés à ce prix. S’oppose à la cotation en continu.
FLOTTANTÂ :
Ensemble des actions d’une société détenues par le public, c’est-à -dire n’appartenant pas aux actionnaires stables.
FONDAMENTAUX :
Données macro-économiques qui permettent d’analyser et de déterminer le potentiel d’une entreprise.
FONDS PROPRES :
Il s’agit, dans un bilan, du total des actifs possédés par une société moins l’ensemble de ses dettes
FOOTSEE ou FOOTSIE (FTSE) : Indice de la place de Londres calculé à partir de la valeur boursière de 100 valeurs représentant environ 70% de la capitalisation boursière totale.
FUSION-ABSORPTION :
Opération qui consiste à réunir deux sociétés ou à prendre le contrôle de l’une d’entre elles pour n’en former qu’une.
FUTURE : Il s’agit de l’appellation anglo-saxonne du contrat à terme.
GARANTIE DE COURS : Dans le cas d’une OPE, procédure qui garantit aux actionnaires minoritaires un prix des actions identique au prix de l’échange, s’ils apportent leurs titres dans un délai de dix jours après l’opération.
GERANT DE FONDS  : Il est, au sein d’une société de gestion, une compagnie d’assurance ou une banque, chargé de la gestion d’un ou plusieurs Fonds de Commun Placement ou SICAV, en s’appuyant sur la stratégie d’investissement définie par son établissement.
GESTION COLLECTIVE : Souscription à des parts de SICAV ou de Fonds Communs de Placement.
GROUPES DE COTATION :
Systèmes de cotation qui tiennent compte de la liquidité des valeurs. On dénombre quatre groupes de cotation :
-
le Continu A, pour les valeurs cotées en continu dont les transactions quotidiennes sont supérieures à 38.000 euros.
-
Le Continu B, pour les valeurs les plus liquides du Comptant et du Second Marché.
-
Le Fixing A, pour les valeurs cotées deux fois par jour.
-
Le Fixing B, réservé aux actions négociées sur le Hors Cote.
HAUSSIER : Spéculateur qui achète des titres à découvert pour les revendre, plus tard, à un cours supérieur.
HEDGE : Mot anglais désignant couverture.
HOLDING :
Société dont l’objet est de prendre et de détenir des participations dans d’autres sociétés en vue d’en contrôler ou d’en diriger l’activité.
HORODATAGE : Enregistrement chronologique des horaires concernant un ordre de Bourse transmis sur un marché : saisie, transmission sur le marché, exécution
HORS COTE :
Marché des valeurs non admises à la cote officielle ou au second marché. Ce marché, aux formalités d’introduction extrêmement simples, est accessible à toute société (ou à tout actionnaire) qui en fait la demande dans le but de pouvoir négocier ses titres.
IMMOBILISATIONS CORPORELLESÂ :
Immobilisations comprenant l’ensemble des investissements industriels de l’entreprise (construction, matériel, installations techniques).
IMMOBILISATIONS INCORPORELLESÂ :
Immobilisations comprenant des postes peu homogènes dans le bilan comme les frais d’établissement, les frais de recherche et développement, les brevets, licences, marques et fonds de commerce.
IMMOBILISATIONS FINANCIERES :
Immobilisations comprenant dans le bilan les titres de participation, les prêts, les créances rattachées à des participations et d’autres titres et créances immobilisées comme les dépôts et cautionnements.
IMPOTS SUR LES SOCIETES (I.S.)Â :
Impôt qui frappe les bénéfices des sociétés
IMPOT DE BOURSE
Impôt perçu par l’Etat sur toutes les transactions boursières supérieures à 7.620 euros. Son taux est de 0,3 % jusqu’à 152.450 euros et 0,15 % au-delà . Il est plafonné à 610 euros.
IMPOT SUR LES BENEFICES
Prélèvement effectué par l’Etat sur le montant des bénéfices des sociétés avant la distribution des dividendes aux actionnaires
INDICATEUR
Nombre sans dimension (c’est-à -dire suivi d’aucune unité) qui caractérise le niveau d’un phénomène économique (marché, prix, …) à un moment donné par rapport à une autre période prise comme référence. L’indice d’origine de cette période de référence est généralement exprimé par un nombre rond (100 par exemple).
INDICE BOURSIER :
Echantillon mesurent la performance d’un marché à partir d’un nombre restreint de valeurs sélectionnées. Chaque place boursière a ses indices. Le plus célèbre d’entre eux, le CAC 40, s’appuie sur un échantillon de 40 titres français et étrangers parmi les plus importantes du Service à Règlement Différé. Pour compléter l’indice CAC40, Euronext Paris SA a lancé d’autres indices comme le SBF 120, le SBF 250. Ils fonctionnent comme des poupées russes.
SBF 120 : lancé le 8 décembre 1993, l’indice SBF 120 est composé des 40 valeurs de l’indice CAC 40 auxquelles s’ajoutent 80 valeurs du Premier Marché parmi les plus liquides. Il est diffusé et calculé en continu depuis le 18 avril 1994.
SBF 250 : Il complète la gamme des indices d’Euronext Paris SA. Il comprend les valeurs de l’indice CAC 40 et de l’indice SBF 120. Il est représentatif de l’ensemble des secteurs de la cote. Il est calculé deux fois par jour.
MIDCAC . Lancé le 12 mai 1995, il permet de mesurer l’évolution spécifique des valeurs moyennes. Il est calculé deux fois par jour.
Enfin, l’indice du Second Marché, lancé en septembre 1996, permet aux investisseurs de mesurer l’évolution de ce marché. Contrairement aux autres indices, l’indice du Second Marché comporte un échantillon ouvert, c’est à dire susceptible de varier. Sa base a été fixée à 1000, le 31 décembre 1990 comme pour les indices SBF 120, SBF 250 et MIDCAC.
INDICE PONDÉRÉ ;
Moyenne arithmétique qui tient compte du poids relatif de chaque société entrant dans la composition d’un indice.
INDICE SECTORIEL
Indice spécialisé par secteur d’activité économique (automobile, banque…)
INDEXATION
Technique qui consiste à faire varier un revenu ou un prix en fonction d’un indice de référence.
INDIVISION : Copropriété dans laquelle il n’y a pas division matérielle des parts.
INITIÉ :
Personne disposant, de par ses fonctions ou ses relations, d’informations privilégiées (c’est-à -dire non connues du grand public) sur les résultats, sur la marche ou sur des évènements survenant à une société, et qui utilise ces informations pour en tirer profit sur le marché boursier.
INTERMEDIAIRE FINANCIER : Désignent les professionnels auxquels s’adressent les investisseurs.
Ces intermédiaires exercent différents métiers selon leur statut (négociateur, conservateur, collecteur, transmetteur …)
INVESTISSEMENTSÂ :
Acquisition d’usines, de biens d’équipement…en vue de produire des biens et de dégager des bénéfices futurs.
Acquisition de titres en vue de retirer de leur vente ultérieure un bénéfice futur.
INSTRUMENTS FINANCIERS Nouvelle appellation de la valeur mobilière.
Regroupent les actions, les titres de créance, les parts ou actions d’organismes de placement collectif, les instruments financiers à terme. Ils ne peuvent être émis que par l’Etat ou par une personne morale.
INTÉRETS COURUS : A une date donnée, fraction d’intérêts annuels d’une obligation. L’annuité correspond au nombre de jours de l’année en cours et les intérêts sont fonction du nombre de jours écoulés depuis la date de détachement du dernier coupon.
INTRODUCTION EN BOURSE : Admission d’un nouvel instrument financier en Bourse.
INTERET COURU
Pour une obligation, fraction des intérêts acquis à une date donnée après la dernière échéance.
INTERMEDIAIRES DE BOURSE
Désigne les sociétés de Bourse, les banques, les établissements de crédits.
INTERMEDIAIRES FINANCIERS
Ce sont plus particulièrement les intermédiaires autorisés à détenir des fonds pour le compte de leurs clients (banques, sociétés de bourse par exemple).
INTERVENANT AGREE
Personne autorisée à participer à la cotation des valeurs.
INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS
Organismes et institutions tels que la Caisse des dépôts et consignations, les compagnies d’assurances, caisses de retraite, etc… qui sont amenés à investir une part importante de leurs ressources en valeurs mobilières. Ils sont surnommés les « zinzins ».
IN FINE : Remboursement d’un emprunt obligataire en une seule fois à l’échéance.
ITCAC et ITCAC50 : Le 29 mars 2000 Euronext Paris SA a lancé 2 indices technologiques transversaux (comprenant des valeurs des premier, second et nouveau marché), un indice large ITCAC et un indice compact ITCAC50.
Ces outils permettent de mesurer l’essor de la nouvelle économie et le poids des valeurs technologiques cotées sur les marchés gérés par Euronext Paris SA. Ils sont calculés deux fois par jour avec un historique remontant au 1er janvier 1999 et une base 1000 au 31 décembre 1998.
JOUISSANCE (date de) : :
Date à partir de laquelle prend effet, pour l’obligataire, le droit à l’intérêt et pour l’actionnaire le droit au dividende.
JUNK BONDS :
Obligations spéculatives à haut risque, signifiant « obligations pourries ». Les taux attachés aux obligations sont très élevés mais la situation financière des émetteurs est très médiocre.
KRACH BOURSIER :
Effondrement brutal des cours sur un marché de valeurs mobilières.
LIFO Last In First Out.
Règle fiscale qui consiste, à l’occasion d’une cession, à sortir en priorité la dernière opération comptabilisée.
LIGNE DE TITRES
Ensemble des titres d’une même société détenu dans un portefeuille.
LIQUIDATION
Echéance mensuelle des opérations en Service à Règlement Différé. La liquidation a lieu le cinquième jour ouvré avant la dernière séance du mois.
A cette date les opérateurs doivent dénouer leurs positions (en position vendeur : livraison des titres et en position d’acheteur : règlement en espèces). Les opérateurs qui ne peuvent ou qui ne souhaitent pas dénouer leurs positions ont la possibilité demander à leur intermédiaire de proroger leurs positions jusqu’au jour de la liquidation suivante.
LIQUIDITÉ
Un marché est dit liquide quand les offres et les demandes sont suffisantes pour fixer des cours et échanger des titres sans entraîner de fortes variations par valeur.
LBO : Leveraged Buy Out.
Rachat d’une entreprise avec un apport minimum de fonds propres et un recours important à l’emprunt.
LEVER DES TITRES
Décision prise par un acheteur le lendemain de la liquidation de payer les titres achetés sur le marché à terme pour en prendre possession.
LIVRER : Décision prise par un vendeur le lendemain de la liquidation, d’encaisser le produit de la vente et apporter les titres vendus au marché.
LONG TERME : Produits de taux dont la durée de vie excède au moins 5 ans.
MAINTIEN DES COURS :
Procédure par laquelle l’acquéreur d’un bloc de contrôle s’engage à acheter toutes les actions qui lui seront présentées pendant 15 séances de Bourse, au prix auquel a eu lieu la transaction du bloc de contrôle. Cette obligation offre une porte de sortie aux actionnaires minoritaires.
MARCHÉ :
Lieu virtuel où se réunissent des intervenants pour négocier et conclure des opérations de cession.
MARCHÉS NON RÉGLEMENTÉS :
Le Marché Libre est un marché non réglementé. Sur ce marché, les valeurs ne font pas l’objet d’une procédure d’admission et leurs émetteurs ne sont pas soumis à des obligations de diffusion d’informations. L’actionnaire individuel doit faire preuve de beaucoup de prudence lorsqu’il intervient sur un marché non réglementé.
MARCHÉ REGLEMENTÉ :
La qualité de marché réglementé est attribuée aux marchés dont la réglementation assure le fonctionnement régulier des négociations. Cette réglementation concerne notamment les conditions d’accès au marché et d’admission à la cotation, l’organisation des transactions, les conditions de suspensions des négociations ainsi que les modalités d’enregistrement et de publicité des négociations. En France, les marchés réglementés sont notamment le Premier Marché, le Second Marché et le Nouveau Marché.
MARCHÉ AU COMPTANT
Marché sur lequel les transactions sont exécutées au comptant, les achats payés et levés, les ventes livrées et encaissées.
MARCHÉ GRIS : ensemble des transactions, aussi bien entre intermédiaires financiers qu’entre intermédiaires et leurs clients, portant sur des valeurs mobilières en cours d’émission et intervenant avant leur cotation officielle.
Note : le marché gris peut ainsi s’analyser comme un marché secondaire limité à la période de souscription. Les souscriptions elles-mêmes constituent le marché primaire.
MARCHÉ PRIMAIRE :
Marché dont le rôle est de trouver des capitaux pour les diriger vers les collectivités publiques ou privées en contrepartie d’émission de valeurs mobilières. Encore appelé marché du neuf.
MARCHÉ SECONDAIRE
Marché où se négocient et s’échangent les instruments financiers après leur émission, dont le rôle est d’assurer les échanges de titres émis sur le Marché Primaire. Ce marché est encore appelé marché de l’occasion.
MARCHÉ CONTINU : Marché qui regroupe l’ensemble des valeurs dont la cotation est effectuée sans interruption de l’ouverture à la fermeture des marchés.
MARCHÉ DE GRÉ A GRÉ : Marché où l’offre et la demande se rencontrent sur des bases contractuelles. Il fonctionne de manière informelle, n’a pas de localisation physique et n’est pas structuré.
MARCHÉ FINANCIER : Il s’agit du marché des instruments financiers.
MARCHÉ LIBRE OTC : signifie “Ouvert à Toute Cession”, jeu de sigle avec OTC.
Marché non officiel créé par ParisBourse SA pour accueillir de petites sociétés qui veulent faire une carrière boursière sans accéder à un marché officiel pour l’accession auquel elles peuvent ne pas remplir les conditions requises.
MARCHÉ MONETAIRE : marché informel où les institutions financières - Trésors nationaux, banques centrales, banques, gestionnaires de fonds, assureurs, etc - et les grandes entreprises placent leurs avoirs à court terme ( moins d’un ou deux ans) pour se procurer des financements courts.
MARGE BRUTE D’AUTOFINANCEMENT
Différence entre les recettes courantes et les dépenses courantes d’une entreprise. Synonyme : cash flow.
MARGE COMMERCIALE :
Dans les entreprises commerciales, différence entre les ventes de marchandises et le coût d’achat des marchandises vendues.
MATIF (MARCHÉ A TERME INTERNATIONAL DE FRANCE) :
Créé en 1986, le Matif est un marché réglementé d’Euronext Paris SA traitant des produits dérivés (contrats à terme et options sur contrats à terme) sur taux d’intérêt et sur marchandises. Ce marché est aujourd’hui complètement informatisé, il fonctionne en continu de 8 heures à 22 heures (les horaires peuvent toutefois varier selon les produits). Les opérateurs décident d’échanger des actifs financiers à une date future et à un prix fixé à l’avance. Il permet aux opérateurs de se couvrir contre les risques de fluctuation des taux de change et d’intérêts.
MIDCAC : Indice boursier qui mesure les valeurs moyennes de la Bourse de Paris.
MOINS-VALUE RÉELLE:
Perte effectivement subie entre le prix d’achat d’un titre avec frais et son prix de vente, si celui-ci est inférieur au prix d’achat.
MOINS-VALUE (LATENTES)
Perte théorique, à un moment donné, entre le cours d’achat et le dernier cours coté d’un titre en portefeuille, si celui-ci est inférieur au prix d’achat.
MOMENTUM
Indicateur graphique traduisant la vitesse à laquelle évolue le cours d’une action
MONEP : Marché des Options Négociables de Paris.
Il s’agit d’un marché réglementé de contrats sur actions et indice CAC 40. Il permet aux opérateurs de se couvrir contre le risque de fluctuation du cours des actions.
MONEP (MARCHE DES OPTIONS NEGOCIABLES)Â :
Ouvert en 1987, le Monep est un marché réglementé d’ Euronext Paris SA traitant des produits dérivés (options et contrats à terme) sur actions et sur indices d’actions.
Ce marché est complètement informatisé, il fonctionne en continu de 8 heures à 22 heures (les horaires peuvent toutefois varier selon les produits).
MOYENNE EN BAISSE
Stratégie qui consiste à racheter en baisse des actions d’une société déjà détenue en portefeuille, dans le but de diminuer le prix de revient unitaire de l’ensemble des actions
MOYENNE MOBILE
Procédé mathématique utilisé en économie et en statistiques pour lisser la courbe d’un événement ou d’un phénomène et en faire apparaître la tendance générale. Le franchissement à la hausse par la courbe d’une valeur de la moyenne mobile entraîne un signal d’achat et à la baisse, un signal de vente.
MULTIPLE DE CAPITALISATION : (Traduction française de Price Earning Ratio ou PER.) :
Il s’obtient en divisant le cours de l’action par le Bénéfice Net Par Action (BNPA) ou la capitalisation boursière par le bénéfice net part du groupe. Il reflète une anticipation de la croissance des résultats d’une société. Plus ce multiple est élevé, plus il traduit l’optimisme du marché (ou la survalorisation d’un titre).
NATIONALISATION : Opération qui consiste, pour l’Etat, à être seul actionnaire d’une entreprise.
NYSE - NEW YORK STOCK EXCHANGE : Marché américain des actions.
NÉGOCIATEURS :
Ce sont des intermédiaires financiers membres d’ Euronext. Ils exécutent les ordres reçus de leurs clients, des établissements collecteurs d’ordres ou des transmetteurs d’ordres.
NIKKEI 225 : Indice boursier des 225 principales valeurs de la Bourse de Tokyo.
NOMENCLATURE SECTORIELLEÂ :
Euronext Paris SA a défini un classement des secteurs économiques sur lequel s’appuie l’indice SBF250. Cette nomenclature est composée de 3 grands secteurs (valeurs industrielles/services/sociétés financières) et regroupée à partir de 12 secteurs économiques eux-mêmes formés de 38 secteurs d’activité.
NOMINATIF : Forme de détention d’un instrument financier pour lequel le détenteur est connu de l’émetteur.
NOUVEAU MARCHE
Marché réglementé des jeunes entreprises innovantes en pleine croissance ou ayant un potentiel de croissance élevé. Il a été créé en mars 1996. Il permet à ces entreprises de trouver des fonds propres.
NOUVELLE ECONOMIEÂ :
Cette appellation recouvre l’ensemble des sociétés présentent sur des secteurs maîtrisant des technologies en très forte croissance que l’on regroupe également sous le sigle TMT (Technologie Média Télécom).
NSC :
A partir de 1986, les techniques traditionnelles de cotation à la criée ont été progressivement abandonnées au profit d’un système moderne de cotation assistée par ordinateur dénommé NSC. Ce système, désormais généralisé à toutes les valeurs, gère la cotation, alimente Relit le système de règlement livraison, et diffuse l’information en temps réèl
NOMINAL
Valeur de base d’une action ou d’une obligation lors de son émission, tandis que le cours est sa valeur de cotation.
NUMÉRAIRE
Instrument de paiement quasiment immédiat (chèque par exemple).
NASDAQ (National Association of Securities Dealers Automated Quotations.)
C’est le marché américain spécialisé dans les valeurs de croissance (entreprises innovantes et de haute technologie).
O. A. T. - OBLIGATION ASSIMILABLE AU TRESOR : Nouvelle émission de titres pour un Emprunt d’Etat dont les conditions sont identiques à l’émission précédente.
Il s’agit de titres à long terme vendus aux enchères publiques de biens (adjudication).
OBLIGATAIRE : Possesseur d’obligations.
OBLIGATION : . L’obligation est définie comme un titre négociable émis par une entreprise publique ou privée ou par le Trésor (l’Etat) et donnant à son souscripteur le droit de créance sur l’émetteur (l’entreprise). A la différence de l’action, l’obligation ne représente pas une part du capital mais une part de dettes.
Une entreprise qui émet donc un emprunt obligataire sur le marché boursier donne un titre à chaque acheteur. Ce titre (Obligation) donne le droit à son détenteur de percevoir un revenu. Ce revenu est calculé en fonction de la valeur nominale de l’obligation, du taux d’intérêt calculé sur la valeur nominale de celle-ci, et des modalités de remboursement.Â
O. B. S. A. - OBLIGATION A BON DE SOUSCRIPTION D’ACTION : Obligation à laquelle sont attachés un ou plusieurs bons, qui permettent de souscrire des actions de la société émettrice, pendant une période déterminée, selon une parité d’échange donnée et à un prix fixé à l’avance.
OBLIGATION A COUPON ZERO : Obligation ne comportant aucun intérêt mais émise à un prix particulièrement bas et procurant à l’obligataire une prime de remboursement élevée.
OBLIGATION A TAUX FIXE : Obligation dont le taux est fixé à l’émission pour toute la durée de vie de l’obligation.
OBLIGATION A TAUX VARIABLE : Obligation dont le taux peut varier en fonction d’un autre taux pris comme référence pendant la durée de vie de l’obligation. Le montant des intérêts futurs de ce type d’obligation n’est pas connu à l’avance.
OBLIGATION CONVERTIBLE : Obligation comportant le droit pour l’obligataire de demander la conversion de son obligation en action de la société émettrice, selon des modalités et des conditions fixées lors de l’émission.
OBLIGATION INDEXEE : Obligation dont les intérêts et/ou le capital sont liés en totalité ou en partie à une base de référence. Seul l’Etat a le droit d’émettre ce type d’obligations.
OBLIGATION REMBOURSABLE EN ACTIONS : Ce titre est remboursé en actions de la société à l’échéance du remboursement du prêt, et non pas en numéraire.
OBLIGATIONS REMBOURSABLES EN ACTIONS (ORA) : Ce sont des obligations qui, à leur échéance, seront obligatoirement remboursées par l’attribution d’actions de la société émettrice, selon une parité définie à l’émission.
OFFRE : Sur une feuille de marché on fait figurer à gauche les ordres d’achat indifféremment sous l’appellation «ACHAT» ou «DEMANDE» et à droite les ordres de vente indifféremment sous l’appellation «VENTE» ou «OFFRE»
OPERATION SUR TITRES : Evènement qui affecte un instrument financier et qui nécessite, ou non, une intervention du titulaire : augmentation de capital à titre gratuit ou à titre onéreux, remboursement.
O. P. A. - OFFRE PUBLIQUE D’ACHAT : Procédure officielle par laquelle un opérateur ou une société fait publiquement connaître aux actionnaires d’une autre société, son intention de prendre le contrôle de leur société en rachetant leurs titres sous certaines conditions, pendant une durée déterminée et à un prix convenu à l’avance. Si la société acquéreuse est elle-même cotée, elle peut proposer ses propres actions en rémunération des titres présentés (OPE).
O. P. E. - OFFRE PUBLIQUE D’ECHANGE:
Procédure officielle par laquelle un opérateur ou une société fait publiquement connaître aux actionnaires d’une autre société, son intention de prendre le contrôle de leur société en échangeant leurs titres contre des titres de sa propre société (ou d’une société qu’il contrôle), sous certaines conditions pendant une durée déterminée
O. P. R. - OFFRE PUBLIQUE DE RETRAIT
Dans le cas où les titres non apportés à la suite d’une OPA ou d’une OPE représentent moins de 5% du capital, cette procédure propose aux actionnaires minoritaires une garantie de cours qui entraîne la radiation du titre. Le Conseil des Marchés Financiers et la Commission des Opérations de Bourse réglementent la mise en Å“uvre et le déroulement de cette procédure.
O. P. V. - OFFRE PUBLIQUE DE VENTE
Procédure officielle par laquelle un ou plusieurs actionnaires d’une même société font connaître publiquement leur intention de vendre une quantité déterminée de leurs titres à un prix convenu à l’avance. Permet l’introduction de nouvelles valeurs sur le marché.
O. P . F. - OFFRE A PRIX FIXE : Forme de procédure d’introduction en Bourse par laquelle la société propose au public une certaine quantité de titres à un prix fixe et unique. Exemple : privatisation.
O. P. M. - OFFRE À PRIX MINIMUM : C’est une procédure d’introduction en Bourse. On fixe la quantité ; le prix dépend de la demande et des exigences du vendeur.
OPCVM : Créés par des banques ou des institutions financières, les OPCVM permettent à l’actionnaire d’investir sur un produit financier diversifié sans se soucier de sa gestion. Chaque part d’OPCVM correspond à la combinaison de différents titres détenus par l’organisme. Ces placements ont l’avantage de répartir les risques, et dans le cas d’un investissement sur les marchés étrangers, de supprimer les risques de change. Les différents types d’OPCVM sont les SICAV, les fonds commun de placement (FCP) et les fonds commun de créances (FCC).
OPCVM DE CAPITALISATION : Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières qui ne distribue pas les produits des placements mais les réincorpore au capital.
OPCVM DE DISTRIBUTION : Organisme qui distribue régulièrement des dividendes issus des produits de placement.
OPEABLE : Se dit d’une société dont le capital n’est pas “verrouillé” et qui peut faire l’objet d’une O. P. A.
OPERATEUR : Personne pour laquelle l’intermédiaire agréé exécute une transaction en Bourse.
OPERATION A TERME : Opération dans laquelle le règlement et la livraison des marchandises ou des avoirs négociés ont lieu à une date postérieure à celle de la conclusion de l’opération.
OPTION NEGOCIABLE : Contrat à durée déterminée, qui confère à son acquéreur (et à lui seul) le droit (mais non l’obligation) d’acheter ou de vendre un nombre d’actions donné, à un prix fixé à l’avance (appelé prix d’exercice). Le prix de ce contrat est appelé “premium”
OPTION D’ACHAT : Contrat d’option conférant à son porteur le droit d’acheter le titre-support au prix d’exercice convenu jusqu’au dernier jour ouvré du mois d’échéance. Synonyme : call
OPTION DE VENTE Contrat d’option conférant à son porteur le droit de vendre le titre-support au prix d’exercice convenu jusqu’au dernier jour du mois ouvré du mois d’échéance. Synonyme : put
ORDRE DE BOURSE :
Directive précise donnée à un intermédiaire agréé pour acheter ou vendre des valeurs sur les marchés qui doit obligatoirement comporter :
- des indications générales comme: le sens de l’opération (achat ou vente), le nom de la valeur, la quantité de titres, le code sicovam de la valeur,
- La validité, c’est à dire le jour où l’ordre non-exécuté doit être retiré du marché.
- Un libellé qui permet de privilégier, selon ses attentes, le prix, la quantité ou la rapidité d’exécution (Exemples de libellés : “A cours limité”, “A la meilleure limite”, “A tout prix”, “A seuil de déclenchement” et “A plage de déclenchement”),
- Le mode de règlement : éventuellement SRD ou comptant.
ORDRE A COURS LIMITÉ :
L’ordre “A cours limité” est l’ordre le plus utilisé en bourse. Il présente une bonne sécurité car l’ordre n’est pas exécuté tant que le cours n’est pas inférieur à sa limite pour l’achat ou supérieur à sa limite pour la vente. Ce type d’ordre permet de maîtriser le prix d’exécution, mais son exécution peut être partielle. (Les actions risquent de ne pas être toutes échangées dans la séance obligeant l’actionnaire à passer un deuxième ordre)
ORDRE A DÉCLENCHEMENT :
L’ordre “A déclenchement” permet à l’utilisateur d’acheter ou de vendre à partir d’un cours donné. Il permet notamment de se protéger contre d’éventuels renversements de tendance. Il existe deux types d’ordre à déclenchement :
- Les ordres “A seuil de déclenchement” ne comportent qu’une limite à partir de laquelle ils se transforment en ordre “A tout prix”.
- Les ordres “A plage de déclenchement” comportent une deuxième limite qui fixe le maximum à ne pas dépasser en cas d’achat, et le minimum en cas de vente.
ORDRE A SEUIL DE DECLENCHEMENT :Fonctionnant à l’inverse de l’ordre à cours limité, il ne se déclenche que si le cours d’une valeur franchit le niveau déterminé dans l’ordre. Pour un achat si le cours de la valeur franchit un seuil à la hausse et réciproquement à la vente. Lorsqu’il est utilisé à la vente il est courament appelé “stop de sécurité”.Attention : dès que le cours du seuil est touché et que l’ordre devient actif, celui-ci se transforme en ordre “à tout prix”. Par conséquent, ces ordres doivent être utilisés uniquement sur des marchés très liquides (SRD) afin d’éviter les déconvenues liées au problèmes de contreparties. En effet si notre ordre de vente se déclenche à 120 par exemple, et que le seul acheteur est à 100, notre ordre sera exécuté à 100 euros.
Ce type d’ordre vous assure une exécution complète et permet de fixer des objectifs sans surveiller les valeurs mais ne vous permets pas de maîtriser le prix
ORDRE A PLAGE DE DECLENCHEMENTÂ :
Un ordre est dit « à plage de déclenchement » lorsqu’il comporte 2 limites de prix :
- A l’achat :
La première limite fixe le cours à partir duquel et au dessus duquel l’ordre d’achat peut être exécuté. La deuxième limite fixe le cours maximum au delà duquel le donneur d’ordre renonce à acheter.
- A la vente :
La première limite fixe le cours à partir duquel et au dessous duquel l’ordre de vente peut être exécuté. La deuxième limite fixe le cours minimum au delà duquel le donneur d’ordre renonce à vendre.
Exemple : un titre cote à 30 €. Vous pensez que si le cours attent 31 €, la hausse du titre va continuer. Vous passez un ordre d’achat “à plage de déclenchement” 31 € / 33 €. Votre ordre se déclenche si le cours atteint 31 € et cesse d’être exécutable dès que celui-ci dépasse 33 €.
ORDRE A TOUT PRIX :L’ordre “A tout prix” est prioritaire sur tous les autres ordres. Le donneur d’ordre est assuré de l’exécution totale dès qu’il y a cotation de la valeur, mais il ne maîtrise pas le prix. A l’ouverture, l’ordre est exécuté au cours d’ouverture. En séance, l’ordre vient servir autant de limites que nécessaire jusqu’à exécution de la quantité souhaitée.
On l’utilise pour négocier des valeurs sur des marchés très liquides. On est ainsi sûr d’acheter ou de vendre les titres mais on prend un risque sur le prix d’exécution. A éviter pour les fortes quantités et les valeurs peu liquides. ORDRE A LA MEILLEURE LIMITE (précédemment appelé “au prix du marché “) :Ordre qui n’est assorti d’aucune limite de prix, mais contrairement à un ordre “à tout prix”, il se transforme dès son arrivée à la bourse en ordre “à cours limité” S’il arrive en cours de séance, il est considéré comme un ordre limité au prix de la meilleure offre s’il s’agit d’un ordre d’achat ou au prix de la meilleure demande s’il s’agit d’un ordre de vente. Par contre si l’ordre arrive avant l’ouverture du marché, il est considéré pendant toute la séance comme un ordre limité au niveau du premier cours coté.ORDRE TOUT OU RIEN :Ordre souvent surnommé “ordre rien”. L’investisseur fixe à la fois la quantité et le cours d’exercice. Pour être exécuté, un tel ordre devra trouver sa contrepartie exacte : quantité et cours d’exécution identique. Il est donc rarement exécuté. L’ordre TOR a été supprimé devant sa faible utilisation.
ORDRE A REVOCATION : Ordre valable jusqu’au jour de liquidation (6e jour de bourse avant la fin du mois) pour les titres du Règlement Mensuel et jusqu’à la fin du mois civil pour les titres négociables au Comptant.
ORDRE A COURS TOUCHE : Un ordre est dit « à cours touché » lorsqu’il est exécuté au cours correspondant à la limite de prix spécifiée par le donneur d’ordre.
ORDRE A SEUIL DE DECLENCHEMENT
Antérieurement dénommé ordre stop. Comme son nom l’indique, cet ordre (bien utile pour se protéger contre un retournement de tendance) se déclenche en cas de franchissement d’un seuil (à la hausse dans le cas d’un achat, ou à la baisse dans le cas d’une vente).
ORGANISME DE PLACEMENT COLLECTIF
Ce terme englobe les Fonds Communs de Placement (FCP) et les Sociétés d’Investissement à Capital Variable (SICAV). Abréviation courante : O.P.C.V.M. (organisme de placement collectif en valeurs mobilières).
O.T.C. - Over The Counter : marché libre de gré à gré. L’inscription d’une valeur sur ce marché (lequel a remplacé le hors-cote) est à l’initiative des actionnaires et non de la société.
PAIR : Synonyme de valeur nominale pour une action ou une obligation. Lors de la liquidation mensuelle, une valeur reportée au pair est une valeur pour laquelle il n’y a ni report ni déport.
PARITE : Ratio servant à déterminer la valeur relative entre des sociétés en cas d’échange d’actions dans le cadre d’une OPA ou d’une OPE. (2 actions de la Société A contre 5 actions de la Société B).
PART DU GROUPE : Résultat réel du profit revenant à la société-mère après affectation des parts revenant aux minoritaires.
PASSIF : C’est l’ensemble des ressources dont l’entreprise dispose (capitaux apportés par les actionnaires, fonds prêtés par les banque…).
P. E. A. : Initiales du Plan d’Epargne en Actions. Instrument d’Epargne qui permet d’investir en actions jusqu’à 132 000 euros par personne (depuis 2003) sans impôt sur les dividendes et les plus-values (la CSG et la CRDS soit 11% en 2007 reste prélevé sur les plus-values), sous certaines conditions : Tout retrait avant 8 ans entraîne automatiquement la clôture du PEA. Tout retrait avant 5 ans entraîne en plus la perte de l’avantage fiscal ; il est donc conseillé de garder un PEA au moins 5 ans même si ce n’est pas une obligation. Après 8 ans, il est possible de continuer à faire des versements dans la limite du plafond. Le retrait partiel est possible sans clôture du PEA, mais tout nouveau versement est alors interdit.
P. E. R. - PRICE EARNING RATIO
Initiales de Price Earning Ratio. Résultat de la division du cours de l’action par son bénéfice net par action (BNPA). Il reflète une anticipation de la croissance des résultats d’une société. Plus ce multiple est élevé, plus il traduit l’optimisme du marché (ou la survalorisation d’un titre). Synonyme : multiple de capitalisation.
PERIMETRE COMPARABLE
Permet de suivre l’évolution du chiffre d’affaires d’une société sans tenir compte de ses acquisitions ou cessions.
P. I. B. : Initiales du Produit Intérieur Brut. Valeur ajoutée réalisée par les entreprises implantées dans un pays, quelque soit leur origine.
PIED DE COUPON
Mode de calcul du coupon des obligations à taux fixe qui donne la valeur du coupon en fonction du temps qui reste à courir entre la date du jour et la date de l’échéance du coupon. PLACEMENT Opération qui consiste pour l’émetteur d’un emprunt à rechercher des souscripteurs, soit directement, soit par l’intermédiaire de placeurs (banques, comptables du Trésor par exemple).
PLAFOND DE RESISTANCE
Locution utilisée en analyse graphique pour indiquer que les cours d’un titre semblent buter sur une limite supérieure sans pouvoir la franchir.
PLANCHER DE SOUTIEN
Locution utilisée en analyse graphique pour indiquer que les cours d’un titre semblent buter sur une limite inférieure sans pouvoir la franchir.
PLUS-VALUE : Gain perçu entre le prix de vente d’un titre et son prix d’achat si celui-ci est inférieur au prix de vente. On parle de plus-value nette après déduction des frais.
PLUS-VALUE VIRTUELLE
Gain potentiel, à un moment donné, entre le cours actuel d’un titre en portefeuille et son cours d’achat, si celui-ci est inférieur au cours actuel.
POINT DE BASE : 1 % correspond à 100 points de base. Les points de base servent de mesure à l’évolution des taux d’intérêt sur les marchés financiers.
POINTS ET FIGURES : Méthode particulière de représentation graphique de l’évolution d’une variable (cours, indices) dont le principe de base est le changement de tendance. Cette méthode permet de mettre en évidence un certain nombre de configurations types qui donnent des indications sur les tendances à venir les plus probables.
PORTEFEUILLE : Ensemble des valeurs mobilières détenues par un particulier, une société ou un investisseur institutionnel, et inscrits en compte chez un intermédiaire habilité.
PORTEUR : Détenteur de valeurs mobilières.
POSITION : Synonyme de “situation” pour un compte de valeurs ères Dans le cadre du service à règlement différé (SRD), la position à un instant donné, correspond à la valorisation des titres achetés ou bien des titres vendus. Le jour de la liquidation est procédée à la différence entre la position des titres à l’achat et la position des titres à la vente.
Si la valorisation des titres à l’achat est supérieure à la valorisation des titres à la vente on parle de position «acheteur», inversement si la valorisation des titres à l’achat est inférieure à la valorisation des titres à la vente on parle de position «vendeur»
PRELEVEMENT FORFAITAIRE LIBERATOIRE : Option fiscale à l’initiative du client qui le dispense de déclarer les revenus correspondant à l’impôt sur le revenu. Le prélèvement est effectué par l’intermédiaire pour le compte de l’administration fiscale.
PREMIER COURS : Premier cours coté d’une valeur lors d’une séance en Bourse. Synonyme : cours d’ouverture.
PREMIER MARCHE : Ce marché regroupe les actions les plus importantes de la Bourse de Paris dont la plus grande partie des actions du Service à Règlement Différé. Les sociétés sont tenues d’introduire au minimum 25 % de leur capital sur le marché.
PREMIUM : Prix que doit acquitter le détenteur d’une option négociable pour obtenir en contrepartie le nombre d’actions déterminé à l’avance.
PREOUVERTURE : Période qui précède l’ouverture du marché et durant laquelle les ordres de Bourse alimentent la feuille de marché. L’ouverture a lieu à 9h du matin.
PRIME : Somme d’un montant déterminé à l’avance, que paie l’acheteur d’un contrat de prime à son vendeur en compensation de la résiliation de son contrat le jour de l’échéance. Cette prime correspond à son risque maximal.
PRIME D’EMISSION : Différence entre le prix d’émission d’une action et sa valeur nominale.
PRIME DE REMBOURSEMENT : Différence entre le prix de remboursement d’une obligation et sa valeur nominale. On parle aussi de “prime externe” lorsqu’il s’agit de la différence entre le prix de remboursement et le prix d’émission.
PRISE DE BENEFICE : Procédure de mise en vente d’une partie des titres détenus en portefeuille pour concrétiser les plus-values.
PRIVATISATION : Opération qui transfère au secteur privé plus de 50 % du capital social d’une société nationalisée, par introduction en Bourse.
PRIX D’EMISSION : C’est le prix auquel est offerte une action aux souscripteurs lors de son émission. Si ce prix est inférieur à la valeur nominale du titre, la différence constitue une prime d’émission.
PRIX D’EXERCICE : Prix auquel le détenteur du contrat d’une option négociable pourra acheter (call) ou vendre (put) le titre-support. Synonyme : strike.
PRIX DE REVIENT : Coût réel d’une action, en tenant compte des frais et de la moyenne des cours dans le cas d’achats successifs de mêmes titres.
PRIX DE REVIENT DES VENTES : Prix qui intègre le prix d’achat des marchandises ainsi que les frais accessoires d’achat (droits de douane, frais annexes de transit …)
PROFIT WARNING (Avertissement sur les profits) : Cette pratique consiste, de la part d’une entreprise cotée, à prévenir le marché que les résultats seront en deçà des espoirs des analystes et des investisseur. Le profit warning est souvent synonyme de chute du cours du titre.
PROMESSE D’ACTION : Action émise lors d’une augmentation de capital pour représenter le droit de l’actionnaire pendant la période transitoire entre l’émission et la rédaction de l’acte formel.
PROROGATION : Opération qui consiste, dans le cas d’une négociation avec SRD, à demander la prorogation de sa position d’un mois sur l’autre sous réserve de l’accord de l’intermédiaire, sur la base d’un cours de référence. La demande de prorogation ou de report peut être effectuée jusqu’au jour de la liquidation (5ème jour de Bourse avant la fin du mois calendaire).
PROVISION : Somme affectée par une entreprise à la couverture d’une charge ou d’une perte virtuelle, future ou éventuelle.
PUT : Option de vente aussi appellé warrants conférant à son porteur le droit de vendre le titre-support au prix d’exercice convenu jusqu’au dernier jour ouvré du mois d’échéance, en pariant sur la baisse du support.
QUORUM : Part du capital social qui doit être obligatoirement présente ou représentée pour qu’une assemblée générale puisse valablement délibérer.
QUOTA : Pourcentage du capital social d’une société, au-delà duquel un investisseur (ou une société) est tenu de déclarer le nombre d’actions qu’il détient, si celui-ci représente un pourcentage supérieur à la valeur du quota. Cette mesure a pour but de mettre en évidence les prises de participations occultes qui pourraient déboucher sur une prise de contrôle.
QUOTITE : C’est le nombre d’unités minimal de titres ou de bons qui peut être acheté ou vendu. La quotité est supprimée pour le marché officiel. Elle s’applique encore aux options et warrants.
RAPPORT ANNUEL : Une société cotée en Bourse doit publier un rapport annuel pour informer ses actionnaires. Le rapport annuel comporte toujours une partie financière composée d’un bilan, d’un compte de résultat et d’une annexe donnant les clés de lecture.
RACHAT D’ACTIONS : Une société peut procéder au rachat d’une partie des titres émis afin de les annuler. Ses bénéfices seront répartis sur le nombre de titres restant en circulation (donc le BNPA sera meilleur).
RADIATION : Décision prise par la COB sur proposition de la Société des Bourses Françaises de mettre fin à l’existence en Bourse d’une société par suite d’une absorption ou d’une faillite. Cette opération donne lieu à une Offre Publique de Retrait obligatoire.
RAID : Opération de ramassage d’un grand nombre de titres par un investisseur qui veut détenir le contrôle d’une société. RAMASSAGE Technique qui consiste à acheter systématiquement, sans déséquilibrer le marché, les titres d’une société cotée, dans le but de prendre une participation dans son capital.
RATIO : Rapport de deux grandeurs (chiffre d’affaires et frais financiers par exemple) issues d’une même entité (société) qui donne une indication particulière sur le niveau d’endettement ou de rentabilité d’une société.
REACTION : Mouvement contraire à une tendance établie.
RECAPITALISATION : Opération d’augmentation de capital d’une société pour limiter son endettement.
RECENTRAGE : Consiste à définir de nouveaux objectifs sur une activité privilégiée. Cette opération se caractérise par la cession de branches non complémentaires ou non stratégiques.
REDUCTIBLE : Se dit, lors d’une augmentation de capital à titre onéreux, de la souscription par des tiers non encore actionnaires ou par des actionnaires ayant déjà épuisé leur droit de souscription à titre irréductible.
REDUCTION DE CAPITAL : Opération qui consiste à diminuer la valeur nominale des actions ou à racheter une partie des actions en circulation.
RÈGLE DE TEMPS : Les ordres suivent deux règles de priorité: par la règle de prix tout d’abord, puis par la règle de temps. La règle de temps s’applique lorsque deux ordres de même sens et de même prix peuvent être exécutés: le premier arrivé est prioritaire.
RÈGLE DU PRIX : Les ordres suivent deux règles de priorité: par la règle de prix tout d’abord, puis par la règle de temps. La règle de prix s’applique lorsque deux ordres de même sens peuvent être exécutés: celui qui propose le meilleur prix est prioritaire. Un ordre d’achat avec une limite de prix supérieure sera servi avant les ordres libellés à des prix inférieurs. Inversement, un ordre de vente avec une limite de prix inférieure sera traité avant ceux limités à des prix plus élevés.
REGLEMENT IMMEDIAT : Se dit d’un marché sur lequel les transactions sont exécutées au comptant, les achats payés et levés, les ventes livrées et encaissées.
REGROUPEMENT D’ACTIONS
Opération de réduction du nombre d’actions en circulation. L’actionnaire qui détenait cinq actions à 10 euros en possèdera une à 50 euros.
RELIT : C’est un dispositif de Règlement LIvraison des Titres entre intermédiaires financiers. Le dénouement, géré par EUROCLEAR FRANCE SA s’opère de manière automatisée, par un échange simultané de titres et d’espèces à même date de valeur. Plusieurs cycles de traitement sont réalisés chaque jour.
RELUTIF : L’opération financière, qui génère une augmentation du bénéfice par action, est dite relutive.
RENDEMENT :
Rapport exprimé en pourcentage entre le dividende d’une action et son cours. Le rendement global inclut l’avoir fiscal. On considère qu’un rendement est élevé quand il est supérieur à 5 %.
- Rendement net : rapport du dividende net sur le cours de l’action.
- Rendement brut : rapport du dividende global (avoir fiscal compris) sur le cours de l’action.
RENDEMENT ACTUARIEL BRUT
Rendement réel d’une obligation, à un moment donné, qui prend en compte tous les éléments particuliers attachés à cette obligation tels que : taux nominal, prime d’émission, prime de remboursement, durée de vie, date de paiement des intérêts, …
RENDEMENT ACTUARIEL NET
C’est le rendement actuariel brut, duquel on soustrait l
